Vaccin et santé publique : le scandale du Remdesivir.

samedi 18 septembre 2021.
 

Le scandale du Remdesivir pourtant énorme, n’a pas fait couler un flot d’encre de commentaires dans la presse, pas plus qu’un flot de de salive dans la bouche des journalistes des médias audiovisuels pourtant assoiffés d’événements sensationnels.

Il n’est donc pas inutile de rappeler l’ampleur de ce scandale qui constitue un bon indicateur du niveau de pollution de l’atmosphère dans la sphère politico administrative.

Enorme scandale : l’OMS déconseille le Remdesivir que les pays européens ont acheté pour 1 milliard d’euros !

par Christine Tasin –

Source : Résistance républicaine

https://resistancerepublicaine.com/...

Voilà un beau coup de gueule venant de la presse officielle, à savoir Le Figaro, pour dénoncer l’utilisation que fait l’UE de nos sous…

Même l’OMS pourtant au service de Bill Gates et Big Pharma a fini par déconseiller clairement le Remdesivir …

Remdesivir que les Lacombe et autres serviteurs de Big Pharma, en l’occurrence Gilead et ses actionnaires ont vanté sur tous les tons sur tous les plateaux télé pendant des mois, crachant à qui mieux mieux sur l’hydroxychloroquine et sur Raoult qui avait osé dire, le premier, que le Remdesivir était inutile quand il n’était pas toxique.

Remdesivir dont l’UE a acheté 500 000 doses ! à 2081 euros par patient, ça fait une jolie somme, n’est-ce-pas, messieurs les actionnaires ?

remdesivir-que-deconseille-loms-pour-le-covid/ remdesivir-contre-le-coranavirus-2081-euros-par-patient/

Covid : les pays européens ont-ils acheté pour 1 milliard d’euros de remdesivir ?

[…]

« Je voudrais savoir un jour comment la Commission européenne, via l’Agence européenne du médicament, a acheté un milliard d’euros de remdesivir. (…) » Mike Blake / REUTERS

LA QUESTION. Proche de Didier Raoult, l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy a déclaré fin novembre sur le plateau de CNews : « Je voudrais savoir un jour comment la Commission européenne, via l’Agence européenne du médicament, a acheté un milliard d’euros de remdesivir. (…) » avant d’affirmer que le médicament présentait des effets indésirables graves. « Il faudra savoir pourquoi il y a eu ces marchés qui ont été passés sur de l’argent public (…) Pour moi, le remdesivir est un scandale extrêmement important. »

[…]

L’Europe s’est-elle réellement fait flouer en achetant au prix fort de grandes quantités de remdesivir, un médicament qui n’a pas fait la preuve de son efficacité contre le Covid-19 ?

VÉRIFIONS. La commission européenne a effectivement passé deux accords avec Gilead, la firme qui commercialise le remdesivir. Le premier, signé fin juillet, a conclu à l’achat de 33.380 cures de remdesivir (cinq à dix doses administrées sur plusieurs jours) pour un montant initial de 70 millions d’euros, soit environ 2100 euros par traitement. Les médicaments ont été achetés avec le budget d’aide d’urgence de la Commission européenne, puis mis « gratuitement » à disposition des États membres et du Royaume-Uni.

Quelques semaines auparavant, le 3 juillet, l’Agence européenne du médicament avait délivré au médicament une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour les patients gravement malades. « Conditionnelle » signifie que la molécule doit être réévaluée un an plus tard, contre cinq habituellement. Ce type d’autorisation facilite l’accès précoce aux médicaments dans des situations d’urgence sanitaire, en l’absence de données consolidées. Il s’agit pour le moment du seul médicament autorisé en Europe pour le traitement du Covid-19.

Le second accord, rendu public début octobre, est un contrat-cadre de passation de marchés communs, terme barbare qui signifie simplement que plusieurs pays obtiennent un prix et des conditions d’achat identiques auprès de la firme pharmaceutique. Au total, 36 pays ont pris part à ce marché, dont l’ensemble des pays de l’Union européenne, le Royaume-Uni ainsi que plusieurs pays d’Europe centrale. Le contrat prévoit de « fournir jusqu’à 500.000 traitements de Veklury (nom commercial du remdesivir, NDLR) », indique la Commission européenne dans un communiqué de presse. Ce qui correspond à 3 millions de doses.

Le prix par flacon est de 345 euros, a précisé au Figaro la Commission européenne. Donc 3 millions de doses à 345 euros, cela correspond effectivement au milliard d’euros évoqué par Philippe Douste-Blazy. Mais comme le précise Libération dans une enquête, un contrat-cadre tel que celui qui a été passé n’implique pas que les pays signataires aient l’obligation d’acheter ces médicaments. Ce que confirme la Commission européenne au Figaro : « Les contrats-cadres de passation de marchés conjoints offrent la possibilité d’acheter, ils n’obligent ni les pays ni la Commission à acheter. Une fois qu’un contrat a été signé, chaque État membre décide individuellement si et quand acheter dans le cadre d’un marché. »

Le milliard n’a donc pas été payé rubis sur l’ongle à Gilead, loin de là. Mais aux dernières nouvelles, 20 pays participants auraient tout de même déjà passé commande pour les prochains mois. La Commission n’a toutefois pas été en mesure de nous donner davantage de précisions. La France, elle, n’a pas passé commande selon le quotidien Le Monde .

Le scandale n’est donc peut-être pas à chercher du côté du contrat.

En revanche, deux points posent problème. Le premier est « l’écart abyssal entre le coût de production estimé et le coût d’acquisition », comme l’a fait valoir le député européen Marc Botenga l’été dernier à la Commission européenne. Selon lui, le coût de production réel du remdesivir serait de moins d’un dollar par jour de traitement, soit moins de cinq euros pour une cure de cinq jours. C’est 420 fois moins que le prix facturé par le laboratoire. Réponse de la Commission à l’époque : impossible de faire des commentaires sur le prix ou sur les négociations en cours.

. Soulignons par ailleurs que Gilead a noué dès le mois de mai des accords avec plusieurs fabricants de génériques en Inde et au Pakistan, dans l’objectif affiché de faciliter l’accès au remdesivir dans 127 pays, en majorité à faibles revenus. La firme a par la même occasion renoncé (temporairement) aux redevances sur les ventes. À titre d’exemple, l’Ukraine se serait procuré un équivalent générique pour le prix de 120 euros le traitement.

* Second point qui pose problème, et pas des moindres : le contrat entre les 36 pays et le laboratoire a été passé alors que ce dernier avait sous les yeux les résultats intermédiaires de l’essai clinique Solidarity de l’OMS montrant l’absence d’efficacité du médicament, comme l’a révélé Le Monde dans une enquête. Une information cruciale dont ne disposaient pas les pays signataires au moment de se mettre autour de la table des négociations… De son côté, le laboratoire a réaffirmé dans un communiqué de presse que son médicament réduisait la durée d’hospitalisation des malades.

Le 20 novembre, après avoir passé en revue toutes les études disponibles et compte tenu de « possibles effets indésirables importants » du médicament, l’OMS a fini par déconseiller son utilisation contre le Covid-19. Fin octobre, Gilead a fait savoir que les ventes de remdesivir lui ont rapporté 873 millions de dollarsau troisième trimestre 2020.

https://www.lefigaro.fr/sciences/co...

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Historique du scandale.

Le scandale du remdesivir … à 1,2 milliard d’euros ! | A droite fièrement ! (a-droite-fierement.fr)

Réaction de la députée européenne (EELV) Michèle Rivasi (novembre 2020)

https://www.michele-rivasi.eu/polit...

Interview de cette députée Sud radio le (novembre 2020) : très intéressant

https://www.youtube.com/watch?v=FzY...

Article de l’Humanité.

https://www.humanite.fr/le-scandale...

Pétition concernant ce scandale

https://www.mesopinions.com/petitio...

De Dominique Martin directeur général de l’ANSM

https://www.francesoir.fr/societe-s... **

Hervé Debonrivage


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