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Jugé en comparution immédiate après sa garde à vue, cet étudiant ingénieur d’une école prestigieuse a reconnu les faits. Ils ont été commis quelques heures avant la panthéonisation de l’ancien garde des Sceaux, artisan de l’abolition de la peine de mort en France. « Je ne me faisais pas à cette idée que M. Badinter allait au Panthéon, a tenté de justifier le condamné, au même moment, je m’intéressais au personnage de Jean-Marie Le Pen, au fait que sa sépulture avait été détruite »