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Donald Trump l’affirme désormais ouvertement : il n’aurait « pas besoin du droit international ».
Lors d’un déplacement à New York à l’occasion de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations unies, nous avons constaté l’ampleur du basculement engagé par l’administration Trump : retrait des instances multilatérales, pressions financières, logique transactionnelle et remise en cause du rôle même de l’ONU.
Derrière ce virage, c’est un nouvel impérialisme qui s’affirme : un monde gouverné par des « deals », où la paix serait marchandisée et soumise à la loi du plus fort.
Face à cette situation, trois choix politiques s’imposent :
• Le non-alignement, pour défendre le droit international contre la logique des blocs
• Le refus de l’austérité imposée à l’ONU, qui affaiblit la paix et l’action humanitaire
• Une réforme ambitieuse des Nations unies, fondée sur l’équité, la représentativité et le respect du droit
La France doit tenir une ligne claire : défendre la Charte des Nations unies, refuser toute « ONU bis », et s’engager pour un multilatéralisme fort, indépendant et au service de la paix.
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