Énergies renouvelables pour la transition écologique : quels investissements financiers ?

vendredi 27 novembre 2020.
 

Suite à nos articles sur les énergies renouvelables, on s’interroge ici sur les investissements réalisés en France et dans le monde pour développer ces énergies.

Il faut en ce domaine diversifier les sources d’information pour avoir une vision claire de la situation qui peut être contrastée.

Le travail d’explication d’associations comme Oxfam, Les Amis de la Terre, Greenpeace, ReporTerre, des nus défendant les énergies renouvelables n’ont pas été sans effet sur l’opinion publique, la banque européenne d’investissement et sur de nombreux investisseurs privés..

Les techniques de production des énergies renouvelables s’améliorent sans cesse et les coûts d’exploitation deviennent relativement plus faibles. Les énergies renouvelables peuvent donc dorénavant devenir des sources non négligeables de profits pour des entreprises capitalistes.

Mais les grosses banques françaises n’ont pas encore vraiment amorcé le virage de la transition énergétique.

Article 1 Comment les banques françaises financent les énergies fossiles

Source : Oxfam France. 24/11/2018

https://www.oxfamfrance.org/climat-...

Durée de lecture : 3 minutes

Trois ans après l’Accord de Paris pris lors de la COP21, les banques françaises continuent de financer massivement les énergies fossiles : sur 10 euros, 7 euros vont à ces énergies climaticides, et seulement 2 euros aux énergies renouvelables[1].

Banques françaises et énergies fossiles : un business florissant Oxfam publie un nouveau rapport « Banques françaises, les fossiles raflent la mise » après avoir étudié les financements de 6 banques françaises (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, Banques Populaires Caisse d’épargne, le Crédit-Mutuel CIC et la Banque Postale) en direction de 290 entreprises et 89 projets d’énergies renouvelables.

Et le constat est accablant.

Alors que les scientifiques s’accordent à dire qu’il est urgent d’agir, pour préserver le climat, en restant sous la barre fatidique des 1,5 °C de réchauffement climatique, les banques continuent de soutenir massivement les énergies qui produisent le plus de gaz à effet de serre, comme le charbon, le pétrole et le gaz.

De 2016 à 2017, elles ont réduit leurs financements à destination des énergies renouvelables (moins 1,8 milliard d’euros) d’un montant équivalent à l’augmentation de leurs financements vers les énergies fossiles (plus 1,8 milliard d’euros).

Quelles sont les banques françaises qui nuisent le plus au climat ?

BNP Paribas, arrive en tête avec 12,8 milliards d’euros de financements en 2016 et 2017, suivie de très près par le Crédit Agricole et la Société Générale, qui ont respectivement financé les énergies fossiles à hauteur de 12,6 milliards d’euros et 11,5 milliards d’euros sur la même période.

Concernant les investissements sur les marchés financiers, Oxfam montre que pour 1 euro accordé sur ces marchés en faveur des énergies renouvelables, les banques françaises accordent plus de 8 euros d’énergies fossiles.

Financer les énergies renouvelables et se désengager des énergies fossiles

Force est de constater que malgré les beaux discours verts, les banques sont dans l’immobilisme face au défi du changement climatique ! Pourtant, une véritable transition énergétique ne peut s’opérer que si les banques financent les énergies renouvelables et cessent de financer les énergies fossiles.

Alors que les grands acteurs de la finance internationale se sont réunis à Paris, fin novembre, dans le cadre des Climate Finance Days, et que la COP 24 s’est ouverte début décembre en Pologne, Oxfam demande aux banques :

•De cesser de soutenir les entreprises qui développent de nouvelles activités charbonnières

•De publier un calendrier de sortie des énergies fossiles

•D’être transparentes sur leurs financements.

Enfin, l’Etat doit également prendre ses responsabilités face à l’urgence climatique en renforçant l’ambition de la Loi sur la Transition énergétique qui impose aux banques d’évaluer les risques liés aux changements climatiques.

Nous sommes à un tournant dans l’action climatique qui demande immédiatement une union et une ambition commune du secteur privé, des pouvoirs publics et des citoyens. Les financements d’aujourd’hui façonnent le modèle énergétique de demain or, et les mobilisations pour le climat l’attestent, il est temps d’agir et de prendre les bonnes décisions. Ce message sans équivoque doit maintenant être entendu des banques.

[1] L’euro restant allant aux énergies nucléaire et hydraulique

Note : Le rapport d’Oxfam montre que BNP Paribas est la banque française qui soutient le plus les énergies fossiles : charbon, pétrole et gaz. En mars 2018, les Amis de la Terre ont montré que Société Générale, elle, arrivait en tête concernant les énergies fossiles considérées comme les plus impactantes pour le climat : charbon, sables bitumineux, pétrole et gaz de schiste, forages en région Arctique et eaux profondes, gaz naturel liquéfié

Article 1 bis (complément du précédent) Les banques augmentent leurs financements aux énergies fossiles

Source : Reporterre. 28/03/2018

https://reporterre.net/Les-banques-...

Durée de lecture : 1 minute

Les financements des banques aux énergies fossiles ont augmenté de 11 % entre 2016 et 2017 pour atteindre 115 milliards de dollars, révèle un rapport publié ce mercredi 28 mars par 56 ONGs. En 2016, année suivant la COP 21 et l’accord de Paris, les banques avaient diminué leurs financements aux énergies fossiles. Ils repartent désormais à la hausse.

Le rapport analyse les soutiens sous forme de prêts et d’actions et obligations émis par les 36 plus grandes banques internationales au profit des 30 plus grosses entreprises actives dans chacun des secteurs suivants : les sables bitumineux, les forages en Arctique et en eaux profondes, les mines et centrales de charbon, l’exportation de gaz liquéfié. Si le montant global des financements des banques françaises à ces secteurs n’a pas augmenté, les 5,4 milliards de dollars de soutiens accordés en 2017 par Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole les placent toujours dans les 25 premières banques internationales.

La BNP Paribas diminue ses financements. En revanche, la Société Générale se maintient en tête des banques françaises finançant les énergies néfastes pour le climat, avec un total de 7,2 milliards de dollars entre 2015 et 2017. •Source : Les Amis de la Terre France ion de loi relative à la sécurité globale durcie en

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Article 2 Les énergies renouvelables séduisent les investisseurs privés

Source : Novotic–investissement

https://www.novethic.fr/actualite/f...

En un an, les investissements dans les entreprises d’énergies renouvelables ont été multipliés par six en France

Le secteur des énergies renouvelables a suscité l’engouement des investisseurs en 2018. Les montants collectés en private equity ont explosé les compteurs, avec 646 millions d’euros investis en capital. Même chose pour les plates-formes de crowdfunding qui voient décoller le financement des projets d’énergies renouvelables.

Les projets d’énergie renouvelable ont attiré des financements records en 2018.

Signe de prise de conscience écologique ou simple attrait pour des rendements élevés, les investisseurs privés s’intéressent de plus en plus au domaine des énergies renouvelables. Les entreprises du secteur ont collecté quelque 646 millions d’euros en fonds propres auprès d’investisseurs en private equity sur l’année 2018, contre 104 millions d’euros l’année précédente.

Les technologies vertes au global ont explosé les compteurs en 2018. Selon le baromètre cleantech de France invest, l’association du capital investissement, elles ont levé plus de 1,2 milliard d’euros en capital, soit le double du précédent record datant de 2016. Le secteur des technologies pour l’agriculture durable opère une belle percée, avec une multiplication par quatre des investissements entre 2017 et 2018. Celui des transports et de la mobilité a plus que doublé de taille pour atteindre 184 millions d’euros d’investissement.

Mais les énergies renouvelables continuent de s’arroger la majeure partie des investissements, avec 53 % des fonds levés, contre 25 % en 2017. La maturité des technologies et l’amélioration de la compétitivité des énergies renouvelables expliquent en grande partie cet engouement, selon France invest.

Les financements en crowdfunding progressent de 38 %

Le financement participatif voit également monter le thème des énergies renouvelables dans ses financements. En 2018, les particuliers ont investi 43 millions d’euros dans le développement de projets d’énergies vertes, via des plateformes de crowdfunding, en progression de 38 % par rapport à 2017. Ces financements, collectés en grande partie sous forme d’obligations, viennent en général compléter un prêt bancaire ou un apport de capital.

Ce type de financement devrait continuer de grandir, le ministère de la Transition écologique et solidaire encourageant l’utilisation du crowdfunding dans pour les projets d’énergies renouvelables. "Il y a une incitation politique pour le porteur de projets, avec la mise en place par le gouvernement d’un bonus sur la tarification de l’électricité lorsque le développeur fait appel au financement participatif", explique Florence de Maupéou, la directrice générale de l’association Financement participatif France.

Les grands opérateurs comme Valorem, Engie, GRDF, se saisissent de ce type de financement, qui permet d’associer les riverains au projet et améliorer leur acceptabilité par la population locale. "Les projets portent sur de gros montants donc le financement participatif n’en représente qu’une petite partie, remarque Florence de Maupéou. Mais c’est devenu aujourd’hui un complément des financements bancaires et en capital."

Arnaud Dumas @ADumas5

Article 3 Investissements dans les énergies renouvelables en 2020. « Global trends 2020 » )

Source : PNUE . Connaissance des énergies

https://www.connaissancedesenergies...

11 juin 2020

En 2019, les investissements mondiaux dans les capacités électriques d’origine renouvelable ont atteint, hors grandes centrales hydroélectriques, 282,2 milliards de dollars selon le Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE), dont 138,2 milliards d’euros dans l’éolien (+ 6% par rapport à 2018) et 131,1 milliards d’euros dans le solaire (- 3%).

Dans la publication en anglais ci-après mise en ligne le 10 juin, le PNUE, Bloomberg New Energy Finance et l’École de Francfort détaillent ces investissements dans les filières renouvelables qui ont été réalisés pour près de la moitié d’entre eux en Chine (83,4 milliards d’euros en 2019) et aux États-Unis (55,5 milliards d’euros).

Selon ce rapport, les gouvernements et entreprises se sont à ce jour engagés à installer 826 GW de nouvelles capacités électriques d’origine renouvelable (hors grande hydroélectricité) dans le monde d’ici à 2030, pour un coût évalué à près de 1 000 milliards de dollars. Selon les auteurs de cette étude, ces engagements « sont loin de ce qui serait nécessaire pour limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2°C » (engagement de l’accord de Paris).

1.En 2020, les nouveaux projets renouvelables ont été ralentis sans surprise par la crise du Covid-19 qui affectera le niveau d’investissements dans ces filières. Le rapport du PNUE appelle à saisir « l’opportunité d’adapter les plans de relance pour accélérer la sortie de processus polluants et adopter des technologies durables aux coûts compétitifs ». mais loin des montants investis au cours de la dernière décennie dans les capacités électriques d’origine renouvelable (2 700 milliards de dollars entre 2010 et 2019).

L’impact de la pandémie sur la production des énergies et en particulier renouvelable.

Source : même site. Autre étude.

https://www.connaissancedesenergies...

La pandémie de Covid-19 a provoqué « la plus forte baisse historique des investissements mondiaux dans l’énergie », cette chute devant affecter tous les principaux secteurs, indique l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un nouveau rapport publié le 27 mai.

Dans ce rapport accessible ci-après, l’AIE détaille ses estimations(1) sur le niveau des investissements mondiaux liés à l’énergie en 2020. Ceux-ci pourraient au total chuter de 20% cette année par rapport à 2019 (ce qui correspondrait à une baisse d’investissements de près de 400 milliards de dollars)(2).

En 2020, les investissements mondiaux dans le gaz et le pétrole pourraient notamment chuter de près d’un tiers et ceux spécifiquement liés à l’industrie du schiste, « déjà sous pression », de moitié selon l’AIE. La chute particulièrement marquée de ces investissements fait peser un risque aux environs de 2025 sur le niveau d’approvisionnement des marchés pétroliers, souligne l’AIE. Les investissements liés au secteur électrique pourraient quant à eux diminuer de 10% en 2020.

L’AIE indique que les investissements dans les technologies « propres » (y incluant les filières renouvelables, le nucléaire, l’efficacité énergétique et la capture, le stockage et l’utilisation du CO2) pourraient compter cette année pour 40% de l’ensemble des investissements mondiaux dans l’énergie, contre près d’un tiers au cours des années précédentes. Cette évolution est toutefois due au « coup dur » affectant les énergies fossiles : l’AIE met en garde sur la baisse des émissions de CO2 constatée qui masque dans le même temps un risque de ralentissement des transitions énergétiques bas carbone à travers le monde.

Investissements mondiaux dans l’énergie en 2020

Les estimations de l’AIE sur les investissements mondiaux de l’énergie en 2019, en comparaison avec le niveau de 2019. (©Connaissance des Énergies, d’après AIE)

1.Sur la base notamment des dernières informations communiquées par les gouvernements et les entreprises à mi-mai 2020. 2.L’AIE précise que les investissements dans l’énergie prévus début 2020 « étaient sur la voie d’une croissance d’environ 2% en 2020, ce qui aurait été la plus forte augmentation annuelle en six ans ». La chute desdits investissements liée à la crise sanitaire et économique actuelle est ainsi jugée par l’AIE « stupéfiante tant par son ampleur que par sa rapidité ». 3.Avec une possible baisse de l’approvisionnement pétrolier de près de 9 millions de barils par jour en 2025, si les investissements ne remontent pas rapid **

Article 4 L’énergie renouvelable, première source d’électricité en 2025

Source : Le Figaro–Le Particulier.

Par Armelle Bohineust. Le 10/11/2020

https://www.lefigaro.fr/conjoncture...

Malgré l’épidémie, les installations d’énergie verte feront un bond cette année et en 2021. Elles deviendront la première source d’électricité en 2025, devant le charbon, prévoit l’Agence internationale de l’énergie.

L’électricité verte se porte bien. Contrairement aux autres sources d’énergie, en particulier le pétrole, le gaz et le charbon, en baisse à cause de l’épidémie de Covid-19, les énergies renouvelables enregistrent une forte croissance. Le solaire, l’éolien, l’hydroélectrique et autres sources vertes d’électricité devraient représenter cette année « près de 90 % de l’augmentation de la capacité énergétique mondiale totale », estime l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

À lire aussi : Les investisseurs se bousculent pour miser sur les énergies renouvelables

La Chine et les États-Unis sont à l’origine de l’essentiel de ces ajouts de capacité d’énergie renouvelable, qui représentent environ 200 gigawatts en 2020, pointe le rapport « Renewables 2020 » de l’AIE. Dans ces deux pays, les opérateurs ont cherché à profiter de mesures incitatives qui sont limitées dans le temps.

L’an prochain, la croissance des énergies vertes devrait accélérer davantage encore et atteindre 10%, un niveau jamais vu depuis 2015. L’Union européenne, et surtout l’Inde, où des projets retardés par la pandémie seront finalisés, sont largement responsables de cette hausse des capacités.

« La résilience et les perspectives positives du secteur sont clairement reflétées par l’appétit soutenu des investisseurs », souligne Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE. Et l’impact sur les marchés boursiers est net. En 2020, les actions des fabricants d’équipements d’énergie renouvelable et des promoteurs de projets ont surperformé la plupart des principaux indices boursiers et l’ensemble du secteur de l’énergie.

En 2020, malgré une baisse de 5 % de la demande mondiale d’énergie, l’électricité issue des technologies renouvelables devrait augmenter de 7 % à l’échelle mondiale. « En 2025, ces énergies devraient devenir la première source de production d’électricité au monde, mettant fin aux cinq décennies de production du charbon en tant que principal fournisseur », anticipe Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE. « A cet horizon, les énergies renouvelables pourraient fournir un tiers de l’électricité mondiale. Et leur capacité totale sera deux fois supérieure à la capacité totale de la Chine aujourd’hui », ajoute-t-il.

Article 5 La Banque européenne d’investissement ne financera plus les énergies fossiles à partir de 2021

Source : Reporterre. 20/11/2019

Durée de lecture : 3 minutes

https://reporterre.net/La-Banque-eu...

La Banque européenne d’investissement (BEI) a décidé le 14 novembre de supprimer les soutiens financiers aux combustibles fossiles à partir de 2021.

Les États réfractaires, comme l’Allemagne et l’Italie, ont accepté de signer la modification ambitieuse de la BEI sur sa politique de prêt dans le secteur énergétique, un changement qui prévoit de transformer le bailleur européen en une véritable « banque climatique ».

Cet accord modifie drastiquement la politique du bailleur, qui selon des chiffres de l’ONG Bankwatch a octroyé 13,5 milliards d’euros au secteur des combustibles fossiles entre 2013 et 2018.

Le président de la Banque, Werner Hoyer, a déclaré qu’« aujourd’hui, la BEI a décidé de faire un pas de géant afin d’atteindre ses objectifs. Nous arrêterons de financer les combustibles fossiles et nous mettrons en place la stratégie d’investissement la plus ambitieuse face au défi climatique. »

Les négociations ont aussi permis d’établir que tous les États membres auront un plafond de financement plus élevé pour certains projets liés aux énergies renouvelables, un nouveau compromis salué par plusieurs pays, auparavant opposés à la politique à deux vitesses en vigueur.

La banque reverra aussi à la hausse son soutien pour le nouveau « Fonds pour une transition juste » de la Commission européenne.

Des assouplissements pour le gaz

Le report de la date butoir pour les projets gaziers était la clé pour garantir l’aval de l’exécutif européen. Bruxelles avait refusé la première échéance en 2020, en vue de consolider ses projets pour faire du gaz naturel un combustible transitoire.

La Commission européenne s’est dite satisfaite d’un « arrangement transitoire pour l’abandon progressif des projets gaziers, y compris les projets vitaux d’interconnexion et de stockage de gaz, les projets dits d’intérêt commun », a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Le Secrétaire général, James Watson, a ajouté que « la Banque continuera à soutenir des projets de déploiement de petites chaudières à gaz, qui contribuent à améliorer la qualité de l’air et à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les régions qui utilisent encore des combustibles solides ou du pétrole pour le chauffage ».

Des dérogations autoriseront le maintien de financements pour les centrales électriques qui rejettent moins de 250 grammes de CO2 par kilowatt/heure d’électricité générée, soit 300 grammes de moins par rapport à la norme initialement prévue par la BEI.

Les nouvelles réglementations tiennent également compte des gaz à faible teneur en carbone, comme le biogaz et l’hydrogène. Greenpeace a insisté pour qu’une révision soit prévue dans deux ans afin de « permettre à la BEI de supprimer toutes les échappatoires restantes ».

Rendez-vous en décembre

Lors du sommet européen prévu en décembre, la stratégie de la Commission européenne visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre au zéro net sera encore sur la table des négociations.

Ce projet ambitieux pour 2050 stipule que plus de 500 millions d’euros seront nécessaires chaque année pour retirer le carbone de l’entièreté de l’économie européenne. La BEI avance désormais qu’elle débloquera mille milliards d’euros d’investissement d’ici à 2030.

D’autres institutions financières semblent prêtes à suivre l’exemple de la BEI. Ainsi, le 13 novembre, la Banque africaine de développement a annoncé qu’elle n’investirait pas dans une nouvelle centrale à charbon au Kenya, tandis que la Banque centrale européenne envisagerait d’inclure les risques llié s au changement climatique dans ses tests de résistance..

Article connexe : La création d’emplois dans le secteur des énergies renouvelables.

Les énergies renouvelables créent de l’emploi. (28/03/2020)

https://www.quiestvert.fr/contenus/...

Ou encore : les emplois créés par les énergies (04/06/2016)

https://www.directemploi.com/actual...

** Hervé Debonrivage


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