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À l’origine du conflit : un projet de « réorganisation des services » porté par le groupe privé Elsan, actionnaire majoritaire de l’établissement. Derrière cet intitulé, les salariés dénoncent une réalité concrète : 15 suppressions de postes, touchant des métiers essentiels (sages-femmes, infirmier·es, infirmier·es puéricultrices, aides-soignant·es) ainsi que plusieurs services clés, dont la maternité, les blocs opératoires, l’unité de soins continus (USC) et la cardiologie.