L’or blanc ou bleu du XXIe siècle : l’eau.

samedi 31 octobre 2020.
 

Contrairement à l’or noir, l’eau est indispensable à la vie et en particulier à celle des humains. En raison du réchauffement climatique et de la croissance démographique, l’eau douce devient de plus en plus rare. L’eau potable et coûteuse à produire et est l’objet de la convoitise et de la rapacité du capitalisme financier. L’eau devient donc l’enjeu d’une bataille politique au niveau national et international.

I–Les alertes de Jean-Luc Mélenchon sur le problème de l’eau

À plusieurs reprises, lors du printemps et de l’été 2020, dans les médias et sur sa chaîne YouTube, Mélenchon a alerté sur le problème de l’eau. Voici une liste non exhaustive de ces interventions.

Par exemple, dans sa revue de la semaine 117 du 24 juin 2020, Mélenchon a abordé le problème de l’eau sur plusieurs plans. http://www.gauchemip.org/spip.php?a...

Mélenchon sur son blog (23/09/2020) a fait un petit bilan pédagogique sur le problème de l’eau. À l’eau ! Tout est en cause ! https://melenchon.fr/2020/09/23/a-l...

Pour Mélenchon, l’eau est un bien commun qui doit relever du domaine public. Vidéo https://www.youtube.com/watch?v=xRA...

Mélenchon a posé aussi le problème crucial de la financiarisation de l’eau. La financiarisation de l’eau http://www.gauchemip.org/spip.php?a...

Cette financiarisation provoque des guerres entre actionnaires pour la propriété et l’utilisation spéculative de l’eau Voir interview de Mélenchon dans Libération. https://melenchon.fr/2020/10/01/lea...

II–Le texte de la résolution sur l’eau de l’assemblée représentative LFI de 2020.

L’assemblée représentative de LFI a pris la mesure de l’importance du problème de l’eau qui doit être considérée comme un bien à la foie vital et commun.

L’eau et son assainissement, notre défi commun !

Source : site de La France insoumise.

https://lafranceinsoumise.fr/2020/0...

L’accès à l’eau et à son assainissement est le défi de notre siècle. Avec l’air, il n’existe pas d’élément naturel plus nécessaire à toute vie. Après deux ou trois jours sans boire d’eau douce, tout être humain meurt. Nous utilisons l’eau pour nous nourrir, pour notre hygiène et notre salubrité publique ainsi que pour toutes nos productions. Sans eau, il n’y a pas d’économie, pas de développement, pas de société, pas d’êtres humains, pas d’écosystème. Et pourtant, l’eau est asservie aujourd’hui par une gestion destructrice. C’est le bilan de la mise en œuvre de politiques fondées sur les principes de la marchandisation, de la globalisation financière, du productivisme et du consumérisme. En Australie, aux Etats-Unis et parmi les décideurs européens, les libéraux s’attellent à monétiser les services gratuits que l’eau rend à la Terre. Ils veulent même imposer un marché financier de l’eau, où les litres d’eau s’échangent en bourse, générant rareté, spéculation et pauvreté.

L’eau, ce trésor au centre de toutes nos existences, s’épuise. L’accès à l’eau et à son assainissement, défini par les conditions sociales et écologiques de cet usage, est devenu le problème numéro un de l’Humanité.

Dans le monde, 2,2 milliards de personnes ne disposent pas de services d’alimentation en eau potable gérés en toute sécurité, 4,2 milliards sont privés de services d’assainissement hygiéniques et 3 milliards ne possèdent même pas d’installations de base pour se laver les mains. En France, 300 000 personnes n’ont pas l’eau courante tandis que 2 millions sont dans de grandes difficultés pour payer leurs factures et maintenir l’accès à l’eau salubre et propre. Nos compatriotes des départements et régions d’outre-mer souffrent de politiques qui les maintiennent dans la pénurie, au mépris des principes républicains. À Mayotte ou en Guyane, un.e français.e sur cinq ne dispose pas de l’eau à domicile ou d’un point d’eau potable à proximité. En Martinique et en Guadeloupe, les installations sont si vétustes que plus de 50% de l’eau part dans les fuites et qu’en bien des endroits l‘eau est polluée.

L’eau et son assainissement est un droit inaliénable. Personne ne doit en être privé. Parce que personne ne peut s’en passer. La France insoumise défend l’inscription du droit à l’eau et à l’assainissement dans la Constitution. En conséquence, chaque foyer doit disposer de l’eau au robinet et d’infrastructures d’assainissement sûres, écartant tout risque sanitaire et toute pollution de l’environnement. La présence, en quantité suffisante, de points et fontaines gratuits d’eau potable dans l’espace public, pour boire et se laver dans les villes et villages, doit être rendue obligatoire. Il est nécessaire d’instaurer la gratuité des compteurs et des mètres cubes d’eau vitaux, indispensables à la boisson et à l’hygiène. En conséquence, les entreprises privées ou opérateurs publics qui ne respectent pas ou contournent l’interdiction de couper l’eau doivent être pourchassés et sévèrement punis.

Le changement climatique bouleverse les équilibres aquatiques. Dans un avenir très proche, les situations de pénuries d’eau s’accentueront. Les Nations Unies nous disent que 4 milliards de personnes vivront dans des régions en manque d’eau en 2030. En Europe, 30% de la population vivra dans des régions où l’eau sera rare toute l’année et 45% l’été. En France, nous constatons déjà une augmentation de la fréquence et de l’intensité des sécheresses et la baisse des réserves en eau. En 2019, le déficit de pluies à atteint 20%. 142 arrêtés de restrictions ont été prononcés dans 73 départements. D’un autre côté, l’intensification des fortes précipitations, dues au changement climatique, accentuera les inondations extrêmes, renforcées par l’imperméabilisation des sols toujours plus poussée et les nombreuses constructions le long des cours d’eau. Malgré ces alertes, nous traitons toujours l’eau comme une marchandise banale. Au contraire, nous devons la penser de manière unifiée, depuis l’eau des glaciers jusqu’à l’évaporation en mer en passant par l’évaporation des végétaux qui nous entourent, en prenant en compte l’ensemble des activités humaines qui interagissent et bouleversent son cycle.

L’eau et son assainissement est un bien commun. Elle est vitale et trop précieuse. Trop précieuse pour être confiée à des multinationales plus soucieuses du niveau de leurs dividendes que des équilibres écologiques. La France insoumise défend, comme des associations, des syndicats représentatifs des agents et des ONG, le principe d’une co-gestion publique et citoyenne de l’eau à l’échelle locale, gérée par les élu.es, les technicien.nes et les usager.es. La gestion publique est déjà dominante : elle compte environ 21 100 régies publiques d’eau potable et d’assainissement des eaux usées contre 7200 contrats délégués au privé. Nous devons favoriser et accompagner le mouvement de retour en gestion publique et mettre fin aux contrats privés en respectant les acquis des salarié.es. Il faut également cesser d’autoriser des entreprises privées à pomper et polluer des nappes phréatiques aux dépens des riverains. Ainsi les captages destinés à fabriquer de l’eau en bouteilles et autres sodas devront être restreints. Le retour dans le giron public de l’eau doit permettre d’engager un plan sérieux de rénovation du réseau de distribution. Aujourd’hui un litre sur cinq est perdu en chemin. Cela doit conduire à établir une tarification basée sur l’intérêt général. Cela implique un renchérissement pour les mésusages, comme l’arrosage intensif et le remplissage des piscines. Des tarifs différents doivent exister pour l’eau utilisée en cuisine et à la salle de bain et pour l’eau utilisée pour l’agriculture ou l’industrie. La différence des tarifs, due en raison de conditions géographiques variées, doit conduire à un système de péréquation nationale.

La qualité de l’eau est essentielle. Il faut la protéger. Ou la rétablir. La moitié de nos cours d’eau est polluée à cause des pesticides ou des rejets chimiques. La législation européenne, en cours de modification, s’accommode d’une hausse des taux de perturbateurs endocriniens dans l’eau potable. C’est une grave menace que nous devons prendre au sérieux. Conserver dans l’avenir un accès à une eau salubre dépend de notre capacité à instaurer une relation d’harmonie avec la biosphère. La règle verte s’applique avant tout pour l’eau. Ne jamais prélever davantage d’eau que nous ne sommes capables d’en restituer en bon état bactériologique et chimique à la nature. Nous devons accomplir la transition agricole pour sortir de l’agriculture chimique et productiviste. L’usage de pesticides doit être proscrit autour de tous les cours d’eau, points d’eau, nappes phréatiques et zones de captages. L’agro-écologie, respectueuse de la ressource en eau, doit devenir la base de nos pratiques agricoles.

L’eau n’appartient à personne, elle est l’affaire de tou·tes. Les insoumis.es défendent la création d’un service public de l’eau unifié par une fonction publique commune (eau potable, assainissement, milieux aquatiques, navigation…). Ce service sera planificateur, il assurera une coordination technique et une péréquation financière nationale, tout en garantissant une gestion publique et citoyenne démocratique et décentralisée à chaque niveau (bassins et communes). Sa première mission sera de veiller au respect des équilibres du cycle de l’eau et à sa protection des pollutions. De plus en plus, la défense de l’eau, en tant que bien commun, fait l’objet de mobilisations populaires à travers le monde. Depuis l’adoption en juillet 2010 par l’ONU d’une résolution proposée par la Bolivie en faveur du droit à l’eau et à l’assainissement de qualité, d’amples luttes ont participé des révolutions citoyennes qui ont éclaté au Chili ou en Irak en 2019. Cette question a aussi fait l’objet de grands mouvements en Europe : en Italie en 2011 ou en Irlande en 2014. Le peuple a une place centrale dans la bataille pour l’eau. Il sera le cœur battant du service public de l’eau.

L’eau est le grand défi commun de l’Humanité. Pour les insoumis.es, elle est à la fois le symbole et le cœur de son combat pour la République écologique et sociale. L’Assemblée Représentative du mouvement insoumis fait de la lutte pour l’eau l’emblème de son engagement pour la sauvegarde de la biosphère indispensable à toute forme de vie.

Fin du texte de résolution

Rappel : proposition de loi de LFI sur l’eau. 2018

https://lafranceinsoumise.fr/catego...

et aussi : https://lafranceinsoumise.fr/assemb...

L’eau qui n’était pas un problème suffisamment important pour être abordé par les médias, sans inonder toutes les ondes, est tout de même apparu sur la station non balnéaire France Culture.

Bien entendu, aucune référence aux positions de Mélenchon ou LFI, puisque FC pratique comme tous les médias la politique d’invisibilisation de LFI et son programme. Nous ne ferons pas preuve ici d’une telle fermeture d’esprit.

III–Le problème de l’eau apparaît à France Culture.

L’émission « Cultures monde » de France Culture a abordé le problème de l’eau avec ses enjeux géopolitiques dans une série intitulée « les batailles de l’eau ». 19/10 aux 22/10/2020.

De la série en quatre épisodes intitulés : les batailles de l’eau, on a choisi ici le premier et quatrième épisode.

Première émission (épisode 1 de la série) Les modèles économiques et sociaux de la gestion de l’eau

[nous avons ici modifié le titre : il nous a paru trop restrictif] On peut écouter l’émission en utilisant le lien suivant :

https://www.franceculture.fr/emissi...

Présentation sur le site de FC.

Depuis cet été, la France suit les rebondissements des tractations entre les deux grands groupes de gestion des eaux au niveau mondial, Veolia et Suez. Le numéro 1, Veolia, veut s’accaparer le numéro 2, Suez, en rachetant les actions d’une autre entreprise, Engie, qui appartient au capital de Suez.

Serait alors créée une immense entreprise, en situation de monopole en France, mais qui permettrait - selon Antoine Frérot, PDG de Veolia - d’avoir la capacité de contrer la concurrence étrangère dans ce domaine, notamment celle du Beijing Capital Group, super-entreprise appartenant au gouvernement chinois.

Mais, en dehors de cette lutte et de l’intérêt que lui porte le monde des affaires, la tentative de rachat de Suez par Veolia nous permet de mettre en lumière leur secteur : celui des services aux collectivités pour la distribution de l’eau et le traitement des déchets. Alors que s’est développé pendant près de 150 ans un « modèle français » de la gestion de l’eau, par la Lyonnaise des Eaux (Suez) et la Compagnie générale des eaux (Veolia), il semble que depuis quelques années, le passage en régie publique de grandes villes telles que Grenoble, Paris, puis Nice change un peu la donne, et ravive le débat sur la gestion publique ou privée de l’eau, tout en diminuant de plus en plus la part de marché sur le territoire français de ces entreprises.

Dans le reste de l’Europe aussi, ce débat est vivace : que l’on pense au référendum de 2011 en Italie sur la privatisation de l’eau (qui a obtenu un grand non, à 95%), ou encore à la lutte des Berlinois, qui ont chassé Veolia de leur ville la même année.

Comment est né ce « modèle français » de la gestion de l’eau, dont sont héritières Veolia et Suez ? Comment s’est-il exporté ? Quelles seraient les conséquences de la création d’un monopole dans ce secteur ? Quel débat autour de la gestion de l’eau, entre privatisations, service public, et délégation ?

Une discussion en compagnie de Christelle Pezon, maîtresse de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers, et chercheure au LIRSA (laboratoire interdisciplinaire de recherche en sciences de l’action), ainsi que Bernard Barraqué - Directeur de recherche au CNRS - CIRED, spécialiste de l’eau.

Pour aller plus loin :

•Retrouvez ici une sélection, en libre accès, d’articles scientifiques écrits par Christelle Pezon

•Bernard Barraqué - Eau bien commun, eau service public : discussion Nord-Sud, in 4D (dir.) Encyclopédie du développement durable, n°245, Janvier 2018

•Un numéro de la revue Métropolis, dirigé par Bernard Barraqué - L’eau urbaine en Europe et en Amérique du Nord : origines et développements, Flux (2014)

 Le rapprochement, même s’il n’est pas achevé, entre Suez et Veolia, est une mauvaise nouvelle pour le consommateur. Si des communes se tournent vers la délégation (gestion privée), au moment de leur choix de gestion, elles auront à choisir entre un nombre de concurrents moindre. Mais la concurrence s’opère plus, aujourd’hui et en France, entre gestion publique et gestion privée qu’entre des entreprises. Christelle Pezon

On ne peut pas réfléchir, de manière générale, au problème de la privatisation dans le marché de la gestion de l’eau, sans l’associer au débat entre centralisation et décentralisation. Bernard Barraqué

Seconde partie - focus du jour

Irlande : la water charge, un enjeu politique

Avec Alexandra Slaby, maître de conférences en anglais à l’université de Caen et spécialiste de civilisation irlandaise.

En 2010, le plan de sauvetage financier, proposé par la troïka européenne à l’Irlande, demandait dans un même paragraphe l’augmentation des frais de scolarité des étudiants et l’instauration d’une taxe sur l’eau. Les Irlandais s’étaient habitués depuis des décennies à ne plus payer l’eau - c’est une décision qui est tombée au mauvais moment, et les Irlandais n’en ont pas voulu. Alexandra Slaby

20 février 2016, Dublin, République d’Irlande : des citoyens irlandais manifestent contre des mesures d’austérité mettant en cause la gratuité de l’eau sur le territoire irlandais. 20 février 2016, Dublin, République d’Irlande : des citoyens irlandais manifestent contre des mesures d’austérité mettant en cause la gratuité de l’eau sur le territoire irlandais.

Deuxième émission (Épisode 4) : agriculture, le risque de pénurie d’eau.

On peut écouter l’émission avec le lien suivant :

https://www.franceculture.fr/emissi...

Présentation de l’émission sur le site de FC.

Les terres agricoles ont soif, très soif. Le changement climatique global détruit toute certitude quant à la régularité de l’apport d’eau sur des territoires toujours plus larges, les inondations sont plus nombreuses, la sécheresse plus grave. Comment s’adapter à ce nouveau paradigme climatique ?

- les vagues de chaleur s’intensifient d’été en été, asséchant les cultures céréalières en Europe continentale

Cultures anéanties par la sécheresse d’un côté, récoltes balayées par les inondations de l’autre… du Maroc au Bangladesh, en passant par le Vietnam, les phénomènes météorologiques rendus de plus en plus intenses par le changement climatique bouleversent l’agriculture, et mettent en cause la sécurité alimentaire mondiale.

Il faut en effet une tonne d’eau pour produire un kilo de céréales, et quatre à onze fois plus pour produire un kilo de viande, puisqu’il faut nourrir les élevages. Notre consommation alimentaire est ainsi étroitement dépendante des réserves d’eau dont nous disposons, et de la manière dont nous les gérons.

La désertification de régions entières du globe d’une part, et le risque de submersion définitive de zones cultivables de l’autre, obligent à penser une gestion beaucoup plus rigoureuse de cette ressource stratégique. Victime annoncée de ces bouleversements climatiques, l’agriculture en est aussi en partie responsable, entre irrigation incontrôlée et pollution des sols.

Aura-t-on suffisamment d’eau pour nourrir l’humanité dans les années à venir ? Stress hydrique et inondations accrues peuvent-ils se compenser mutuellement, ou sommes-nous condamnés à en subir les effets destructeurs sur les récoltes ? Comment l’agriculture peut-elle s’adapter au nouveau paradigme climatique ?

Une discussion en compagnie d’Emma Haziza, hydrologue, docteur de l’Ecole des Mines de Paris, fondatrice de Mayane - centre de recherche appliqué sur l’adaptation face au changement climatique, et de Bruno Parmentier, ingénieur et économiste, ancien directeur de l’Ecole d’agronomie d’Angers, consultant spécialisé dans les questions agricoles et alimentaires.

À RÉÉCOUTER Ré[écouter Sécheresse : les nouvelles batailles de l’eau43 min Le Temps du débat] 93 % de l’eau disponible dans le monde va à des fins agriculturales. On ne peut pas dissocier le problème de l’eau au problème de l’alimentation - surtout quand nous sommes face à une démographie galopante et des changements d’habitudes alimentaires tout autour du monde. Emma Haziza Pour faire un kilogramme de céréales, il faut une tonne d’eau. Et dans les pays où l’on manque d’eau, on a donc tendance à arroser pour cultiver des céréales. Comme cela représente l’essentiel de leur consommation d’eau, toute économie sur cette eau est considérable. Bruno Parmentier À RÉÉCOUTER [Réécouter Crise climatique : faut-il faire payer les riches ?4 min ] La Transition Crise climatique : faut-il faire payer les riches ?

Allez à la Seconde partie - le focus du jour Espagne : une agriculture assoiffée

Autre émission sur FC : agriculture, la bataille de l’eau aura-t-elle lieu ? https://www.franceculture.fr/emissi...

Voir aussi : Le Monde du 19/08/2019. La crise de l’eau en cinq graphiques https://www.lemonde.fr/ressources-n...

Un article complet sur dessalement de l’eau de mer dans écotoxicologie.fr

https://ecotoxicologie.fr/impacts-d...

** Annexe

La journée mondiale de l’eau. Elle se tient le 22 mars de chaque année depuis 1993.

Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Journ...

ONU : https://www.un.org/fr/observances/w...

Unesco : https://fr.unesco.org/commemoration...

** Hervé Debonrivage


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