Les luttes sociales

lundi 29 mai 2017.
 

Texte également présent dans la rubrique Salariat syndicats

Plan -

- Introduction

- 1) Des luttes aux acquis sociaux et républicains

- 2) Des luttes au mouvement socialiste organisé

- 3) Les formes de lutte

- 4) Le mouvement jeune

- 5) Des luttes à la conscience

- 6) Des luttes à la grève générale

- 7) Luttes et stratégie socialiste

- Conclusion


Introduction

Parler des luttes sociales tombe bien en ce 7 mars 2006. Le mouvement ascendant contre le CPE rend cette réunion plus concrète et plus utile.

Nous avons consacré le cœur de notre assemblée générale de fondation (4 février 2006) à débattre de l’émancipation humaine. Or, les luttes sociales ont été le moteur de cette émancipation. Depuis 2500 ans euphories et tragédies ont rythmé cette longue histoire. Pourquoi les luttes sociales ont-elles continué sans cesse, malgré les morts, les privations, les échecs, comme les vagues sur la plage, comme les printemps après l’hiver ? Sans doute parce que les profiteurs ne laissaient d’autre choix aux pauvres, aux exploités, aux opprimés.

Ceci dit, les luttes seules ne constituent en rien une stratégie politique. Les luttes seules, sans syndicat, sans projet politique, sans forces politiques organisées ne mènent qu’à des impasses.

1) Des luttes aux acquis sociaux et républicains.

De 1789 à 1983, les luttes sociales ont profondément modifié la société par leurs victoires sur d’innombrables revendications concrètes : conditions de travail, protection sociale, temps de travail, reconnaissance des syndicats, droit du travail...

Comme le dit si bien le sociologue Pierre Bourdieu : "Pas de politique sociale sans mouvement social capable de l’imposer".

Le rythme de la Révolution française de 1789/1795 repose sur de grandes journées de mobilisation et de luttes (14 juillet, 5 et 6 octobre, 10 août, 2 juin...).

Marat, un des acteurs de cette révolution, l’avait bien analysé :

"La philosophie a préparé, commencé, favorisé la Révolution ... mis les écrits ne suffissent pas.

C’est une émeute populaire formée au Palais Royal qui a commencé la défection de l’armée.

C’est une émeute populaire formée aux Champs Elysées qui a fait tomber la Bastille, conservé l’Assemblée nationale, fait avorter la conjuration, prévenu le sac de Paris.

C’est une émeute populaire formée au Marché neuf, à la Halle, qui a empêché la fuite de la Maison royale.

Suivez les travaux de l’Assemblée nationale et vous trouverez qu’elle n’est entrée en activité qu’à la suite de quelque émeute populaire".

Les trois dates marquantes du progrès humain au 20ème siècle dans notre pays correspondent aussi à des moments de haut rapport de force social : 1936, la Libération, 1968. Nous sommes tous débiteurs auprès des millions d’anonymes qui ont combattu sans relâche, sans gloire et parfois, pire, sans succès immédiat. Même le suffrage universel n’a pas été octroyé mais arraché. Ne nous y trompons pas, cet acquis d’un haut rapport de force social ne concerne pas seulement la satisfaction de revendications. Dans le mode de production capitaliste, la démocratie n’est qu’un trompe l’oeil, un mensonge si le mouvement social n’est pas assez fort pour maintenir un sens concret aux "Droits de l’homme et du citoyen", à l’"Etat de droit", à la "souveraineté populaire".

N’oublions jamais que la casi totalité des droites européennes a aidé le fascisme ( y compris nazi) à se développer. N’oublions jamais qu’un consensus a pu naître dans la fameuse Convention qui a rédigé le "Traité Constitutionnel Européen", pour supprimer la 1ère phrase du préambule de leur projet : "Notre... Constitution est appelée démocratie parce que le pouvoir est entre les mains, non d’une minorité mais du plus grand nombre" (Thucydide).

2) Des luttes au mouvement socialiste organisé

Les luttes sociales ont anticipé les idées émancipatrices, républicaines et socialistes. Sans nier une autonomie de la pensée, il est évident que les luttes de la plèbe romaine conduisent à la République, que la proclamation de la République des Provinces unies précède Spinoza, que la Révolution anglaise enrichit la réflexion de Hobbes... Que le 14 juillet précède la nuit du 4 août et la Déclaration des Droits de l’homme.

De même, le socialisme se développe par les luttes du mouvement ouvrier et des courants démocratiques radicaux, depuis les premiers chartistes anglais fauchés par la mitraille jusqu’aux mineurs de Decazeville en 1886.

Le mouvement socialiste n’est pas né d’un choix citoyen de tel ou tel énarque. Il n’aurait jamais existé sans les générations produites par les grandes luttes sociales et politiques, par exemple la Libération, 1968, Programme commun. Depuis 1983, la gauche française a considérablement vieilli, sans renouvellement. C’est logique, quelques bribes de consience collective étaient apparues en 1986, 1995 ; mais aucune génération militante ne se forme dans des réflexions sur les différenciels d’inflation. De la lutte actuelle contre le CPE peut naître une nouvelle grande génération militante, si nous gagnons, si nous ne laissons pas les jeunes isolés.

Un Dominique de Villepin, un Gilles de Robien affrontent aujourd’hui le mouvement social pour accroître la précarité parce que, sur le fond, ils en sont restés au combat des émigrés de Coblence pour le "droit des riches bien nés", "tout le pouvoir à l’exécutif". Qu’ils se méfient ! L’année 2005 a bien montré le lien entre mobilisation, lutte, démocratie, conscience citoyenne. Au début du débat sur le Traité constitutionnel, le point de vue des "belles personnes bien habillées et parlant bien" passait très majoritairement, sans réflexion. Aprés 3 mois de mobilisation, de lutte, de grand débat citoyen, la majorité a changé.

3) Les formes de lutte

Avant d’aborder les formes de lutte elles-mêmes, je voudrais d’abord rappeler, même si c’est un lieu commun, que toute lutte se gagne d’abord avant qu’elle ne commence par la force du syndicat construite par un travail souvent ingrat ( aide individuelle, multiples petites réunions, dossiers aux prudhommes, confiance gagnée par les syndicalistes auprès de leurs collègues de travail...).

Toute lutte gagne, perd ou sauve les meubles par des victoires partielles, non sur des données a priori mais sur des choix faits en cours de mobilisation, parfois sur peu de choses. Le succès ou l’échec dépend donc de la façon de mener la lutte. Tout mouvement social doit être pensé par ses animateurs en termes stratégiques, comme une partie d’échecs, comme un grand match décisif et difficile où la vie elle-même est en jeu.

La plus minime forme de lutte, la moindre « journée d’action » doit être réfléchie avec une rigueur mathématique. Quelle est la force réelle du mouvement ? Quel est le niveau de conscience et de détermination de ses différentes couches militantes ? Comment créer un élan collectif ? Quelles sont les faiblesses de l’adversaire ?

Y a-t-il des formules toutes prêtes pour réussir une lutte ? Bien sûr que non. L’expérience montre cependant que la massivité, l’activité, la démocratie du mouvement et ses soutiens externes pèsent favorablement. La grève des salariés institue un camp social face aux capitalistes et à la droite. Les revendications locales et partielles ne s’opposent pas aux objectifs nationaux ; les deux s’éclairent, se complètent pour souder l’ensemble des grévistes à son avant-garde.

Des formes trop radicales de lutte en début de mouvement risquent toujours de nuire à sa massivité ; ceci dit tout dépend du contexte. En ces mois de février mars face au CPE, la lutte aurait-elle percé sans la détermination de groupes étudiants de facs de lettres où l’extrême gauche était majoritaire et a pratiqué des formes de lutte, d’emblée radicales (à Toulouse occupation de la fac, occupation de la Chambre de commerce...) ?

Avancer une revendication n’est pas seulement juste ou faux à priori. Cela dépend beaucoup du stade atteint par une lutte. Sans focaliser le début de lutte contre le seul CPE, la grève étudiante n’aurait certainement pas pris un caractère de masse. Après un mois de mobilisation s’est posé le problème d’un rapport de force national face au gouvernement, le problème d’un rapport de force global de tous, et en particulier de toute la jeunesse face à la précarisation. A ce moment-là, l’intégration par la coordination étudiante des propositions avancées par des délégués (dont membres de PRS) concernant la jeunesse ouvrière et populaire était juste et nécessaire.

4) Le mouvement jeune

Le mouvement jeune a souvent un sens historique précis. Il prend une place politique centrale lorsque les tenants du pouvoir sont au bout du rouleau mais qu’aucune opposition ne paraît encore capable de les remplacer pour mener une autre politique. Telle est la situation souvent théorisée du : » déjà plus et pas encore ». Les exemples les plus célèbres sont ceux du mouvement étudiant de Vienne en 1848, de Russie en 1905, de la planète en 1968.

Toute lutte jeune, à ses débuts, embarasse le pouvoir en place surtout si elle apparaît comme le phénomène massif d’une génération entière. Les adolescents bénéficient d’un élan de sympathie, de protection tant que la masse des parents et grands parents se dit : notre enfant, petit enfant, en fait probablement partie. La répétition d’ actions violentes comme en Mai 68 déssert alors le mouvement car une majorité ne reconnaît plus sa jeunesse dans les images diffusées sans cesse par les télés...

Pourtant, le mouvement jeune comme le mouvement paysan, ne peuvent avoir le même impact économique qu’une grève ouvrière ; aussi, le capitalisme peut les laisser durer, s’effriter puis pourrir sauf s’ils radicalisent leurs formes de lutte. A ce moment-là, les forces policières interviennent inévitablement ; tout dépend alors de la capacité du mouvement à conserver une sympathie populaire et des soutiens organisés dans le mouvement syndical salarié. Le juste équilibre est difficile entre d’une part la nécessité de garder un caractère de masse, un bon écho public au mouvement et d’autre part l’impossibilité de s’en tenir à un gentil débat citoyen, amphi par amphi. Encore une fois, la bonne réponse évolue de jour en jour, dépend de nombreux paramètres.

Reécrivons que nous devons beaucoup et devrons beaucoup à quelques dizaines d’étudiants qui se sont dépensés sans compter pour lancer la lutte contre le CPE dans un contexte social et politique peu favorable. A partir du moment où ils ont réussi le démarrage, cette lutte peut prendre, de plus en plus, un aspect symbolique contre la précarisation de toute la société et particulièrement de leur génération.

Nous pouvons agir sur quatre axes :

- élargir la lutte dans la jeunesse scolarisée.

- informer et mobiliser les précaires de tout âge, au travers par exemple de l’association Stop Précarité 12 dont il va probablement presser l’accouchement.

- expliquer le sens de la lutte des étudiants auprès de tous les citoyens

- apporter le maximum de soutien

5) Des luttes à la conscience

Des mots comme "salariés", "ouvriers", "employés", "jeunes", "petits paysans", "précaires"... correspondent à une réalité sociologique. Mais cette réalité ne crée un camp social et une conscience face aux profiteurs que par la lutte, l’unité, l’organisation et la présence d’une avant-garde politisée.

Toute lutte collective influe positivement sur la conscience des personnes en lutte. Victor Hugo a bien décrit cela dans Les misérables avec des personnages qui :

Au début, perdus et sans idées, suivent par hasard une manifestation

Puis s’intègrent chaleureusement dans le collectif humain

Enfin combattent le soir jusqu’à la mort pour une autre société

Le film "The take" qui sera présenté à Rodez le 15 mars fait vivre avec autant d’intensité le passage de la lutte à la conscience lors d’une grève en Argentine. Ceci dit, ce film introduit la question difficile de l’articulation entre conscience politique anti-capitaliste et travail politique dans le cadre des élections et des institutions.

En pleine grève des Lip en 1973, leur dirigeant syndical, Charles Piaget, faisait part dans Le Monde, de la conscience collective des salariés de l’entreprise : "Nous avons conscience que notre lutte chez Lip n’est qu’une petite étape, une marche dans l’escalier qui nous mènera à une économie au service de l’homme. Mai 68 nous a surtout fait découvrir que les travailleurs devaient avoir un peu plus d’audace, qu’ils avaient des droits auxquels ils n’osaient pas croire parce que les patrons leur avaient inculqué l’idée que ce n’était pas possible. A partir de Lip, d’autres étapes seront franchies par la classe ouvrière jusqu’à ce qu’enfin les travailleurs puissent prendre en charge toute toute l’économie et ce ne sera que justice".

La lutte actuelle contre le CPE démontre encore une fois un des b a ba du socialisme. Dans le mode de production capitaliste, les idées progressistes, la compréhension des intérêts ouvriers et populaires ne peuvent progresser face aux profiteurs, face aux gens en place, face aux medias trop souvent aux ordres, que par et dans la mobilisation organisée, intelligente.

Les grandes grèves produisent des générations de militants qui ont entrevu, pendant leur lutte, le bout de ciel bleu d’un avenir possible. Sans avoir entrevu ce bout de ciel, il est logique de douter de son existence. Comme nous disions en Mai 68 : dans grève il y a rêve.

6) Des luttes à la grève générale

Je ne peux pas aborder ce soir les luttes sociales sans pointer l’apothéose que représente une grève générale. Nous serons peut-être obligés d’en arriver là pour gagner contre le CPE. Une grève générale ne se décrète pas, elle se construit. Personne ne peut jouer avec elle car si elle perd, nous n’avons plus de possibilité pour faire monter la pression. L’unité, la sympathie de la population sur les objectifs de la mobilisation, sont évidemment indispensables. Le passage d’une grève générale de 24 h à une grève générale illimitée représente encore un saut qualitatif et quantitatif important. Aucune grève générale n’est envisageable sans la possibilité d’un débouché politique gouvernemental. Ce débouché politique doit être concrétisé en un programme adéquat. De ce point de vue, la séparation entre champ syndical et champ politique doit être circonscrite précisément.

Parmi les exemples peu connus mais typiques de grève générale illimitée, voici celui de la grève générale du Sud de la Russie à l’été 1903 (récit de Rosa Luxembourg) : « A Kiev, débrayage le 21 juillet dans les ateliers de chemins de fer contre les conditions misérables de travail, pour des augmentations salariales. Le lendemain, les fonderies suivent l’exemple. Le 23 juillet, deux délégués cheminots sont arrêtés ; les grévistes demandent leur libération puis décident d’empêcher les trains de sortir de la ville. A la gare, hommes, femmes, enfants se postent sur les rails, une véritable marée de têtes humaines. L’armée tire sur la foule ; on compte trente à quarante morts, parmi lesquels des femmes et des enfants. A cette nouvelle, tout Kiev se met en grève... Rien ne put freiner le mouvement ; les grévistes allaient d’atelier en atelier. Bientôt on vit se former des cortèges énormes (qui entraînaient le personnel de toutes les entreprises)... Mille conflits économiques partiels, mille incidents « fortuits », convergèrent, confluant en un océan puissant... Le correspondant d’un journal « libéral » constate « accolades fraternelles, cris d’enthousiasme et de ravissement, chants de liberté, rires joyeux, gaieté et transports de joie. Il régnait une atmosphère d’euphorie ; on pouvait presque croire qu’une vie nouvelle et meilleure commençait sur terre ».

La grève générale ou d’ampleur nationale interprofessionnelle peut vaincre par sa seule menace (grève générale belge de 1893) ; elle peut casser une tyrannie formidable (grève russe de 1905) ; elle peut obtenir satisfaction sur de nombreuses revendications (36 ou 68 en France) ; elle peut déboucher sur une révolution ; mais elle peut aussi se terminer par un fiasco ( grève des mineurs anglais de 1984 ; grève de 2003 en France). Ces deux derniers exemples correspondent à la période du capitalisme financier transnational face auquel il faut rapidement prouver qu’une vraie victoire est possible. Tel est l’enjeu de la lutte actuelle contre le CPE, contemporaine d’une grève allemande de même importance pour le moment.

7) Limites des luttes et stratégie socialiste

Le rôle positif des luttes violentes dans le déroulement de la Révolution française a longtemps obnubilé des socialistes français du 19ème siècle qui ont cru suffisant de préparer une bonne émeute, un bon coup d’Etat pour balayer le Roi ou l’Empereur, les nobles, les curés, les riches et les généraux. Ce rêve éveillé remplaçant par de l’héroisme volontariste les rythmes de radicalisation et de conscientisation des masses a été payé par de très nombreux morts.

Cette expérience n’est pas seulement française du 19ème siècle. Sous des formes diverses, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, la Hongrie, la Russie, l’Amérique latine... en ont fait les frais à différentes époques.

Après mai 68, des groupes comme les Brigades rouges italiennes, la Bande à Baader allemande, la Cause du Peuple en France ont développé une orientation proche avec des slogans symboliques comme : "L’impérialisme est un tigre en papier", "Le pouvoir est au bout du fusil", "Chassez le flic de votre tête"...

La croyance en la posibilité de faire gagner une lutte, seulement en radicalisant ses formes d’action continue à hanter toute lutte, surtout lorsqu’elle se heurte à un mur.

" Notre action doit être la révolte permanente par la parole, par l’écrit, par le poignard, le fusil, la dynamite ( ... ) Tout est bon pour nous qui n’est pas la légalité", écrivait Kropotkine dans son article l’Action paru dans le Révolté du 25 décembre 1880. Le Congrès international du 14 juillet 1881, réuni à Londres, lançait de fait un appel au terrorisme individuel. Les faits succédèrent aux idées et la mythologie anarchiste flirta avec des formes de banditisme et d’héroisme individuel sanglant : Ravachol, Emile Henry, Bonnot, Emile Buisson... Sans réduire l’anarchisme à cela, il est évident que dans la réflexion théorique anarchiste, les luttes servent souvent tout à la fois de programme, de stratégie, d’éthique et de parti.

Au début du 20ème siècle, des anarcho-syndicalistes élaborent une stratégie de conquête qui part des luttes, s’enrichit d’autres luttes et aboutit à la grève générale. Cette thèse sous-estime plusieurs questions (Etat ; rapport à la démocratie et au droit ; programme politique ; articulation revendications, luttes et réformes ; travail de construction d’un rapport de force ; parti...)

Cependant, la formule social-démocrate allemande pour moquer ces anarcho-syndicalistes était encore plus fausse : " la grève générale, c’est l’idiotie générale". Tout le 20ème siècle, partout dans le monde, a montré que la grève générale ou d’ampleur nationale, était une forme de lutte assez fréquente du mouvement ouvrier et donc une question stratégique centrale pour les socialistes.

La Troisième Internationale puis le trotskisme ont fait de la grève générale leur principale hypothèse stratégique vers le socialisme. Il serait intéressant d’analyser cette question au vu de ce qui se passe par exemple en Amérique latine aujourd’hui. Ceci dit, on ne peut en parler sérieusement sans être précis et cet exposé est déjà assez long. Nous y reviendrons donc une autre fois.

Conclusion :

A l’heure où nous sommes mobilisés pour que se développent les luttes contre le CPE jusqu’à la victoire, il est déjà temps de passer de la théorie à la pratique ; c’est toujours plus difficle mais aussi humainement toujours plus enrichissant.


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