Chronique marxienne 3. Étude marxiste de la précarité des travailleurs.

samedi 14 avril 2018.
 

Un marché du travail marécageux.

Premier texte.

La précarité gît au cœur du rapport salarial. Une perspective marxiste par Alain Bihr

Source : Revue (des sciences de l’Homme) Interrogations. (Juin 2007)

http://www.revue-interrogations.org...

Résumé

Un ensemble de représentations, tant savantes que vulgaires, considèrent aujourd’hui la précarité comme extérieure au rapport salarial, voire comme destinée à se substituer à lui. En reprenant l’essentiel des analyses de Marx à ce sujet, il s’agit ici au contraire de montrer que la précarité est une dimension structurelle de ce rapport, relevant de la transformation de la force de travail en marchandise, du caractère marchand de la division capitaliste du travail social, de la dialectique d’invariance et de changement qui marque la reproduction du capital, tout comme du cours chaotique de cette dernière. L’article se conclut par une courte analyse des raisons de l’apparence de nouveauté des phénomènes de précarité dont sont dupes les représentations en question, qui tiennent tant aux effets persistants de la parenthèse historique qu’a constituée le fordisme que de l’oblitération actuelle dont est victime la pensée de Marx.

Introduction

Pour introduire mon article, je reviendrai rapidement sur le mouvement de mobilisation contre feu le CPE du printemps 2006, plus précisément sur deux éléments de ce mouvement qui ont attiré mon attention. D’une part, un des multiples détournements de l’acronyme CPE auxquels ce mouvement a donné naissance : « CPE = chômage, précarité, exclusion ». Détournement symptomatique de la portée de ce mouvement qui, au-delà du CPE, a manifesté une exaspération générale, particulièrement dans la jeunesse lycéenne et étudiante, face à la permanence du chômage de masse, du développement de la précarité de l’emploi et de la menace de l’exclusion socio-économique qui constitue la réalité immédiate à laquelle sont confrontés un nombre grandissant de jeunes dans leur phase d’entrée dans la vie. D’autre part et simultanément, ce même mouvement s’est fait l’écho de la revendication implicite et souvent même explicite du contrat à durée indéterminée (CDI) et à temps plein comme norme de l’emploi salarial, seule forme acceptable voire seule forme ‘vraie’ de l’emploi.

Le rapprochement entre ces deux éléments suggère que, dans l’esprit de beaucoup des jeunes mais aussi de moins jeunes qui se sont mobilisés contre le CPE, tout se passe comme si salariat, d’une part, chômage, précarité et exclusion socio-économique, d’autre part, étaient non seulement des réalités contraires mais, plus fondamentalement même, étrangères l’une à l’autre. Comme si chômage, précarité et exclusion n’avaient rien à voir avec le salariat, comme s’ils en étaient en quelque sorte une dénaturation ou une perversion ; ou, inversement, comme si le salariat, le vrai, n’avait rien à voir avec le chômage, la précarité ou l’exclusion.

De pareilles représentations peuvent se repérer aujourd’hui bien ailleurs, quoique souvent de manière moins nette. Par exemple dans la persistance de certaines revendications féministes faisant de l’accès à l’emploi salarié le moyen obligé voire la condition sine qua non de l’émancipation des femmes à l’égard de leur ancestrale dépendance à l’égard des hommes. Ou encore dans la manière dont l’accès au premier emploi stable, dans l’immense majorité des cas salarié, est perçu par les jeunes comme l’étape décisive de l’accès à leur indépendance à l’égard de leurs parents.

Ces représentations vulgaires (au sens de communes) des rapports entre salariat, d’une part, chômage, précarité et exclusion, d’autre part, rejoignent ainsi un certain nombre d’approches savantes sur les mêmes sujets qui ont été soutenues au cours des deux dernières décennies. Approches qui comptent parmi celles qui ont connu la plus forte audience non seulement dans les milieux académiques mais encore dans le grand public. Je me limiterai à deux d’entre elles.

Deux nouveaux concepts sociologiques : l’exclusion et le précariat

Le premier concerne l’émergence dans la décennie 1990 d’un nouveau paradigme sociologique et politique : celui de l’exclusion. Son acte académique en même temps qu’administratif de naissance date de la parution en 1993, sous la direction de Serge Paugam, d’un des derniers rapports de feu le CERC (Centre d’études sur les revenus et le coûts) première manière, intitulé « Précarité et risque d’exclusion en France » [1], rapport dans lequel les concepts de vulnérabilité et d’exclusion constituent les instruments centraux d’analyse. Puis ultérieurement, d’un ouvrage collectif, toujours dirigé par Serge Paugam, L’exclusion : l’état des savoirs [2], érigeant l’exclusion en véritable nouveau paradigme sociologique.

La thèse centrale implicitement soutenue dans ce dernier ouvrage est que la société française contemporaine, rebaptisée selon le cas « société post-industrielle » ou « société post-moderne » ne serait plus divisée entre un haut et un bas (autrement dit, des classes sociales) mais entre les in et les out : d’une part, un vaste groupe central de personnes incluses dans l’activité économique et sociale, et, d’autre part, des populations, dont le nombre va grandissant, d’exclus de l’activité économique et sociale du fait des évolutions des formes d’emploi (la précarité professionnelle) mais aussi des formes de la vie conjugale et familiale (la précarité conjugale et familiale). L’exclusion y est définie comme un état de « rupture du lien social » ou comme un état de « disqualification sociale » (Paugam) ou encore comme un « état de désaffiliation sociale » (Robert Castel). Thèse reprise et déclinée tout le long des années 1990 par des dizaines d’ouvrages, d’articles de revue, d’articles de presse, de discours politiques, etc. Cette thèse rejoint celle déjà soutenue par Alain Touraine à partir du début des années 1970 ; et que certains de ses disciples (François Dubet, Michel Wieviorka) vont d’ailleurs infléchir dans le sens de ce nouveau paradigme [3].

Cet ensemble de représentations obtiendra sa consécration avec l’adoption en 1998 d’une « Loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions ». L’exclusion n’est plus alors seulement une catégorie de la pensée sociologique mais est devenue une catégorie de l’action politique et administrative. Toutes les politiques sociales sont depuis lors tournées contre cette nouvelle hydre, mal post-moderne aux têtes multiples : l’exclusion.

Un second exemple de représentation savante confortant l’idée d’une extériorité entre salariat et précarité nous est fourni par la notion de précariat. Ce néologisme a été récemment avancé et défendu par Robert Castel dans un article paru dans le journal Le Monde du 29 avril 2006, sous le titre « Et maintenant, le ‘précariat’… », en conclusion du mouvement anti-CPE précédemment mentionné. On y lit notamment :

« Le CPE ne représentait ainsi que la facette la plus récente que l’on a tenté de poser sur l’iceberg de la précarité. A tel point qu’il est peut-être temps aujourd’hui de commencer à repenser la précarité. On a eu souvent tendance à se la représenter comme une situation atypique, plus ou moins marginale par rapport au marché régulier du travail, et le plus souvent provisoire.

La précarité serait alors une étape dans un parcours professionnel. Mais si elle était en train de devenir un état ? Un nombre croissant de gens passent de stage en stage ou d’occupation provisoire en occupation provisoire, coupées de périodes plus ou moins longues de chômage. Il peut donc y avoir une consistance de la précarité. Elle devient un régime de croisière, ou une condition permanente, ou un registre ‘régulier’ de l’organisation du travail.

Ce statut paradoxal du ‘précariat’ (une précarité permanente) tient au fait qu’il y a du non-emploi de masse qui n’est plus à proprement parler du chômage, si l’on appelle chômage une situation de privation d’emploi dans laquelle il y a des ’ demandeurs d’emplois ’ attendant de trouver un emploi. »

Sous la plume de Robert Castel, le "précariat" désigne tout à la fois le type de salariat caractérisé par les formes d’emploi précaire (CDD, emplois intérimaires, les différentes formes d’emploi aidés ou de quasi-emplois – stages rémunérés, etc.) ; ainsi que la part de la population salariée durablement installée, par choix ou par contrainte, dans ce type d’emploi et qui, allant en grossissant, à vocation à absorber une bonne part de l’ancien salariat. La proposition d’une telle catégorie est d’ailleurs cohérente avec l’une des thèses antérieurement défendues par Robert Castel dans le célèbre ouvrage qu’il a fait paraître sous le titre de Les métamorphoses de la question sociale [4].

Dans cet ouvrage, sous le concept de « société salariale », il identifie en effet le salariat en général aux formes particulières et, d’un point de vue historique-mondial, proprement exceptionnelles, qu’il a prises dans les Etats capitalistes développés (l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, tardivement le Japon) au cours de la période que j’identifierai pour ma part comme la période fordiste – je reviendrai sur cette dénomination et l’analyse de ces formes du salariat dans ma conclusion. Dans ces conditions, le développement actuel des formes d’emploi précaire, qui dérogent aux normes d’emploi de la période fordiste, lui apparaît logiquement comme l’apparition d’un nouveau rapport social, différent du salariat, qu’il nomme précisément le ‘précariat’.

Mon objectif dans cet article est de procéder à une critique de cet ensemble de représentations, à la fois vulgaires et savantes. Autrement dit, en m’appuyant pour l’essentiel sur certains éléments de l’analyse du capitalisme développée par Marx dans Le Capital, je me propose de montrer que chômage, précarité et exclusion ne sont nullement extérieurs au salariat, qu’ils en sont au contraire des dimensions constitutives essentielles ; et que, par conséquent, loin de constituer des phénomènes exceptionnels, marginaux, périphériques, ils en sont au contraire des phénomènes structurels dont seuls changent les formes historiques-mondiales sous lesquelles ils se manifestent.

La transformation de la force de travail en marchandise

Cette transformation définit en propre le travail salarié. Ce dernier suppose que la force de travail puisse elle-même s’acheter et se vendre, comme une marchandise, sur un marché spécifique (le marché du travail). Or cette transformation présuppose à son tour deux conditions préalables, toutes deux facteurs de précarité pour le travailleur salarié.

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En complément de cet article, du même auteur, dans la même revue, on peut lire aussi l’étude : "La surpopulation relative chez Marx" en cliquant ici

Deuxième texte.

Prolétariat & précarité par Zefyr (3 juin 2011)

Source : Webzine Que faire ?

http://www.quefaire.lautre.net/Prol...

Le succès, plus ou moins récent, de la notion de précarité au sein du monde militant, qu’il soit associatif, syndical ou politique, et plus largement, dans le débat public, est largement lié à l’émergence de luttes menées depuis une vingtaine d’années par des collectifs auparavant invisibilisé-e-s au sein des organisations traditionnelles du travail (intermittent-e-s du spectacle, mouvements de chômeurs...). Cette notion, qui « s’oppose de manière polémique à celle, rivale et symétrique, de flexibilité, prônée par la classe dominante » [1] a probablement connue son pic de célébrité lors de la révolte des jeunes du printemps 2006 en subvertissant le projet de Contrat Premier Embauche (CPE) en « Chômage Précarité Exclusion ».

Comme le soulignent Sophie Béroud et Paul Bouffartigue dans un ouvrage collectif paru en 2009 [2], ce succès est largement dû à la polysémie du mot, qui est à la fois sa force et sa faiblesse. Du SDF au travailleur sous-payé, en passant par l’étudiant salarié ou encore le travailleur sans-papiers, les figures de ce que certains ont appelé le « précariat » sont multiples et recouvrent souvent des réalités très différentes.

Les limites évidentes de tels concepts ne doivent cependant pas en occulter l’importance pour l’élaboration d’une stratégie anticapitaliste au XXIe siècle. En s’intéressant à la figure de l’opéraïsme italien dans un précédent numéro [3], John-Samuel McKay a rappelé l’importance d’une analyse vivante de la composition de classe pour adapter l’intervention des révolutionnaires aux nouvelles formes de luttes qui y correspondent. La déstabilisation des formes d’emploi, l’augmentation du chômage et l’éclatement des collectifs de travail sont autant de thèmes qui devraient retenir notre attention pour l’élaboration d’une telle analyse.

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Troisième texte.

Marx’s Theory of Working-Class Precariousness Its Relevance Toda by R. Jamil Jonna and John Bellamy Foster

Source Internet : Monthly Review An Independent Socialist Magazine . Avril 2016

http://monthlyreview.org/2016/04/01...

In the last decade and a half the concept of worker precariousness has gained renewed currency among social scientists.1 This trend grew more pronounced after the Great Financial Crisis of 2007–2009, which left in its wake a period of deep economic stagnation that still persists in large parts of the global economy.2 Most scholars define precariousness by reference to what workers lack, including such factors as : ready access to paid employment, protection from arbitrary firing, possibility for advancement, long-term job stability, adequate safety, development of new skills, living wages, and union representation.3 The origin of the concept of worker “precariousness” is often traced to Pierre Bourdieu’s early work on Algeria.4 Yet researchers routinely pass over Bourdieu’s own mature reflections on the concept, in which he connected the notion directly to Karl Marx’s analysis of the reserve army of labor. “Precariousness,” for Bourdieu, is present when “the existence of a large reserve army…helps to give all those in work the sense that they are in no way irreplaceable.” In line with Marx’s conceptions of the floating, latent, stagnant, and pauperized populations constituting the industrial reserve army, Bourdieu associated precariousness particularly with what he called the “subproletariat.” He tended, however, to see a disjuncture between such “subproletarians” and the “proletariat,” with the latter defined by the stability necessary to initiate a “revolutionary project.”5 As a concept, worker precariousness is far from new. It has a long history in socialist thought, where it was associated from the start with the concept of the reserve army of labor. Frederick Engels introduced the idea of precariousness in his treatment of the industrial reserve army in The Condition of the Working Class in England.6 Marx and Engels employed it in this same context in The Communist Manifesto, and it later became a key element in Marx’s analysis of the industrial reserve army in volume I of Capital. Early Marxian theorists, notably William Morris, extended this analysis, explicitly rooting much of their critique of capital in the concept of “precariousness.” The notion of precariousness was thus integrally related to the Marxian critique of capitalism. It was to gain added significance in the 1970s, in the work of theorists such as Harry Braverman and Stephen Hymer, who explored the relation of surplus labor to the conditions of monopoly capitalism and the internationalization of capital. For many years, Marx’s analysis of the “general law of capitalist accumulation,” which had pointed to conditions of growing precariousness with respect to employment and to the relative impoverishment of the laboring population, was dismissed by mainstream social scientists as constituting a crude theory of immiseration.7 In recent years, however, the notion of precariousness as a general condition of working-class life has been rediscovered. Yet the idea is commonly treated in the eclectic, reductionist, ahistorical fashion characteristic of today’s social sciences and humanities, disconnected from the larger theory of accumulation derived from Marx and the socialist tradition. The result is a set of scattered observations about what are seen as largely haphazard developments.

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Annexe  : Données statistiques sur la l’instabilité de l’emploi en France.

Le CDI n’est pas une garantie de stabilité de l’emploi. Plus d’un tiers des CDI sont rompus avant un an.

Source : DARES

http://dares.travail-emploi.gouv.fr...

Le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) est la forme largement dominante de la relation de travail entre un employeur et un salarié. Il n’est pas forcément synonyme de stabilité de la relation d’emploi. Ainsi, dans les douze premiers mois d’un CDI, le risque de rupture est relativement élevé : 36,1 % des CDI conclus en 2011 ont été rompus avant leur premier anniversaire, proportion en hausse de 2,5 points par rapport aux recrutements en CDI de 2007.

Le premier motif de rupture d’un CDI dans sa première année est la démission : 16,1 % des embauches en CDI effectuées en 2011 ont été résiliées moins d’un an plus tard pour ce motif. Le deuxième motif de rupture est la fin de la période d’essai, qui explique l’interruption de 12,7 % des CDI moins d’un an après leur signature.

La probabilité qu’un CDI soit rompu avant son premier anniversaire est très variable d’un secteur à l’autre. Elle est maximale dans le secteur de l’hébergement et de la restauration où elle atteint 58,6 %. Elle varie aussi selon l’âge et la catégorie socioprofessionnelle : chez les salariés de 15 à 24 ans, la probabilité qu’un CDI soit rompu avant un an est de 45,6 %, contre moins de 35 % pour les autres classes d’âge. Enfin, la majorité des CDI des employés peu qualifiés sont résiliés en moins d’un an.

Le risque de rupture d’un nouveau CDI est particulièrement élevé au cours des trois premiers mois : 10 % des CDI conclus en 2011 ont duré moins d’un mois et 19,6 % moins de trois mois. La moitié des CDI rompus ont duré moins de deux ans La proportion de CDI ayant duré moins d’un an progresse régulièrement depuis 2007 (+2,5 points). C’est dans la construction que la hausse a été la plus forte, bien que non continue (+3,7 points), devant le tertiaire (+2,4 points). Dans l’industrie, la part des CDI de moins d’un an est restée relativement stable entre 2007 et 2010, avant de gagner 1,2 point en 2011.

On peut télécharger L’étude complète en cliquant ici http://dares.travail-emploi.gouv.fr...

Hausse de l’instabilité de l’emploi. Entre 2000 et 2012, forte hausse des embauches en contrats temporaires, mais stabilisation de la part des cdi dans l’emploI

Source : DARES http://dares.travail-emploi.gouv.fr...

Entre 2000 et 2012, la part des CDI dans les contrats de travail a peu varié (87 % en 2012 pour la population totale), mais la part de contrats temporaires est passée d’nviron 5 % à 13 % en 2012 (10 % de CDD et 3 % d’intérimaires). Mais ces chiffres varient largement suivant les secteurs et l’âge d’embauche des travailleurs.

La durée moyenne du travail temporaire a diminué entre 2000 et 2012. Fin 2012, la durée moyenne des missions d’intérim est de 1,7 semaine contre 2,0 semaines à la mi-2001 et seulement 21 % des intentions d’embauche en CDD concernent des CDD de plus d’un mois, contre 37 % début 2000.

Les embauches se font à 90% en CDD et en intérim

Source : Le Figaro Voir article ici"Le contrat temporaire est aussi devenu un passage obligé vers l’emploi stable. Chez les jeunes, la part de l’emploi en CDI a incontestablement reculé. La moitié seulement des salariés âgés de moins de 24 ans est en CDI, contre plus de 80% en 1982. "

Fin de l’article.

Remarquons néanmoins que le travail à temps partiel et l’intérim peuvent être jugés comme positifs par un nombre non négligeable de travailleurs pour limiter l’impact de la vie professionnelle sur la vie privée. L’envahissement souvent croissant de la vie professionnelle peut engendrer une précarisation "volontaire" (si l’on peut dire) de l’emploi. Voir sondage BVA 2015 en cliquant ici. (se reporter à la page 18)

Hervé Debonrivage


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