11 et 12 juillet 1792 La patrie en danger ! Aux armes citoyens ! (article et film de 10 minutes)

mardi 26 septembre 2017.
 

- A) L’opposition déterminée des rois et empereurs d’Europe à la Révolution française

- B) 20 avril 1792 : La déclaration de guerre au « roi de Bohême et de Hongrie »

- C) Printemps 1792 : La guerre contre les armées autrichienne, prussienne et noble émigrée commence très mal

- D) Le peuple de Paris sauve à nouveau la Révolution

- E) La patrie décrétée en danger par l’Assemblée et en actes

http://www.youtube.com/watch?v=1KaI...

Début juillet 1792, rien ne va plus pour la Révolution. L’Europe des puissants veut sa mort. Les armées aguerries de l’empereur d’Autriche et du roi de Prusse (environ 120000 hommes) marchent vers Paris. Les royaumes d’’Angleterre, de Piémont Sardaigne, d’Espagne, de Russie... les soutiennent.

La Révolution française risque fort d’être balayée. Elle ne peut pas faire confiance à Louis XVI qui espère la victoire de ces troupes étrangères et s’oppose donc à toute mesure de salut public.

Elle ne peut guère faire confiance à l’armée française complètement désorganisée :

- par l’émigration (environ les deux tiers des officiers quittent leur poste et rejoignent l’étranger, souvent en s’intégrant dans les armées qui marchent contre le pays)

- par les désertions (environ 50000)

- par les trahisons. La reine Marie Antoinette transmet les décisions françaises à son frère, empereur d’Autriche ; le comte de Provence (frère de Louis XVI) participe aux tentatives de soulèvement royalistes (Vendée, Vivarais...)

A) L’opposition déterminée des rois et empereurs d’Europe à la Révolution française

27 août 1791 La Déclaration de Pillnitz marque l’engagement des royautés européennes contre la Révolution française

1) Les nobles émigrés français poussent sans cesse à la guerre des royautés d’Europe contre la Révolution

2) Les rois d’Europe contre la Révolution française

3) Marie-Antoinette, fille de l’empereur d’Autriche plus que reine de France ?

4) La fuite du roi et l’appel aux volontaires en juin 1791

5) La déclaration de Pillnitz

B) 20 avril 1792 : La déclaration de guerre au « roi de Bohême et de Hongrie »

20 avril 1792 : Les députés de l’Assemblée législative déclarent la guerre au « roi de Bohême et de Hongrie »

7) L’empereur d’Autriche fait chaque mois un pas de plus vers la guerre

8) Les révolutionnaires français et le risque de guerre

9) Le rapport de Dumouriez, ministre des Affaires étrangères, favorable à la déclaration de guerre

10) 20 avril 1792 : Les députés de l’Assemblée législative déclarent la guerre au « roi de Bohême et de Hongrie »

C) Printemps 1792 : La guerre contre les armées autrichienne, prussienne et noble émigrée commence très mal

C1) Le dispositif militaire de la révolution

Quatre armées françaises défendent les frontières :

- l’armée du Nord, de la Mer à la Meuse. Elle est commandée par le maréchal Jean-Baptiste Donatien de Vimeur de Rochambeau, âgé (66 ans), physiquement diminué, aigri par ses désaccords avec le ministre de la guerre Dumouriez. Il va bientôt démissionner (15 mai 1792) et se retirer dans sa maison.

- l’armée du Centre, de la Meuse aux Vosges. Le général Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, la dirige. Démocrate à l’américaine, il est en fait très attaché à la royauté ; le 17 juillet 1791, après la fuite de Varennes, il a fait tirer au Champ de Mars sur des pétitionnaires qui réclamaient la démission du souverain.

- l’armée du Rhin sous les ordres du maréchal Nicolas, baron de Luckner, d’origine bavaroise. Expérimenté mais grand buveur et âgé (70 ans), il va successivement commander cette armée du Rhin puis celle du Nord en remplacement de Rochambeau.

- l’armée du midi (général de Montesquiou)

C2) L’offensive en Belgique de l’armée du Nord

En raison de l’hostilité d’un grand nombre de Belges envers leur occupant autrichien, la stratégie française consiste à faire marcher l’armée de Rochambeau vers Mons et Tournai, couvrant sur sa gauche la principale offensive menée par Lafayette qui doit remonter la vallée de la Meuse par Namur et Liège.

Rochambeau a divisé son armée en trois corps, le premier se dirigeant vers Mons (général Biron), le second vers Tournai (général Théobald Dillon), le troisième vers Furnes. Le 28 avril, chaque colonne commence à avancer vers son objectif.

Le 29, les deux régiments de dragons formant l’avant-garde face à Mons se débandent sans combattre au cri de "Trahison ! Sauve qui peut !" puis refluent sur les autres unités de Biron qui s’enfuient également sans combattre.

La colonne de Dillon connaît la même aventure dans sa marche vers Tournai.

La troisième colonne, isolée, bat en retraite sans avoir rencontré d’ennemi.

C3) L’offensive en Belgique de l’armée du Centre

Sur cette armée repose l’essentiel de la manoeuvre ; aussi elle dispose de bonnes unités comptant 25000 hommes . Elle va être cependant battue suite à de grosses erreurs de commandement de Lafayette.

Ce chef de l’armée du centre commence par poster son avant-garde de 3000 hommes plus près du gros de l’armée autrichienne fortifiée dans Mons que de son propre camp. Un matin, les soldats impériaux sortent rapidement de leurs positions et mettent les Français en fuite avant même que leur général ne soit informé du combat.

Quelques jours plus tard, Lafayette renouvelle cette première bévue. Replié dans le camp retranché de Maubeuge avec le gros de ses forces, il place une avant-garde loin de là, dans les bois de Malplaquet et de la Glisuelle. Les Autrichiens sortent nuitamment de Mons, attaquent, malmènent cette unité, se voient contre attaqués et se replient.

Vu l’échec des colonnes Dillon et Biron, Lafayette suspend son plan.

C4) L’offensive de l’armée du Nord sous le commandement de Luckner

Comme Rochambeau, Luckner s’avance en Belgique mais se replie ensuite rapidement sur Valenciennes.

De toute évidence, chefs et officiers de l’armée ne sont pas de sûrs défenseurs de la Révolution. Deux tiers des gradés (nobles opposés au nouveau régime) ont déjà quitté leur commandement, se sont exilés ou même ont rejoint les armées ennemies ; l’attitude des autres officiers s’avère souvent douteuse. Les soldats n’ont plus confiance dans leurs chefs ; le général Dillon est massacré par ses hommes de troupe pour trahison. Le général Lafayette, commandant en chef de l’armée du centre, quitte son quartier général le 17 juin, en pleine guerre, pour tenter un coup d’état à Paris.

En juillet 1792, Luckner va accompagner La Fayette à Paris pour manifester sa sympathie à Louis XVI.

D) Le peuple de Paris sauve à nouveau la Révolution

Après avoir résisté en Belgique, les Autrichiens passent la frontière française et prennent Quiévrain. Rien ne paraît pouvoir les arrêter.

Heureusement, le peuple révolutionnaire a gardé toute sa détermination. Les dirigeants politiques du courant démocrate radical autour de Robespierre ont gardé toute leur raison, toute leur capacité d’analyse de la situation. Clubs et journaux dévoilent les trahisons et les hésitations coupables.

Brissotins et Girondins qui se sont lancés sans guère de réflexion dans la guerre, se trouvent pris entre un Roi qui ne veut rien faire pour sauver la France et un mouvement populaire qui, lui, ne veut pas perdre sans combattre ; le mot d’ordre "La patrie ou la mort !" apparaît à ce moment-là.

Plusieurs bataillons de fédérés campent alors sur Paris, apportant leur enthousiasme et leur détermination révolutionnaire.

Les 48 sections de Paris établissent d’une part une permanence jour et nuit dans chaque quartier, d’autre part un quartier général à l’hôtel de Ville.

C’est à ce moment-là qu’apparaît le futur état-major de la Commune de Paris des années 1792 à 1794, autour d’hommes comme Pache, Collot d’Herbois, Legendre, Bourdon, Hanriot...

E) Décret de l’Assemblée nationale législative prescrivant les mesures à prendre quand la patrie est en danger (5 et 6 juillet 1792)

L’assemblée nationale, considérant que les efforts multipliés des ennemis de l’ordre et la propagation de tous les genres de troubles dans les diverses parties de l’empire, au moment où la nation, pour le maintien de sa liberté, en engagée dans une guerre étrangère, peuvent mettre en péril la chose publique, et faire penser que le succès de notre régénération politique est incertain ;

Considérant qu’il est de son devoir d’aller au-devant de cet événement possible, et de prévenir par des dispositions fermes, sages et régulières, une confusion aussi nuisible à la liberté et aux citoyens que le serait alors le danger lui-même ;

Voulant qu’à cette époque la surveillance soit générale, l’exécution plus active, et surtout que le glaive de la loi soit sans cesse présent à ceux qui, par une coupable inertie, par des projets perfides ou par l’audace d’une conduite criminelle, tenteraient de déranger l’harmonie de l’Etat ;

Convaincue qu’en se réservant le droit de déclarer le danger elle en éloigne l’instant, et rappelle la tranquillité dans l’âme des bons citoyens ; Pénétrée de son serment de vivre libre ou mourir, et de maintenir la Constitution ; forte du sentiment de ses devoirs et des vœux du peuple, pour lequel elle existe, décrète qu’il y a urgence.

L’assemblée nationale, après avoir entendu le rapport de sa commission des douze, et décrété l’urgence, décrète ce qui suit :

Art. 1er. Lorsque la sûreté intérieure ou la sûreté extérieure de l’Etat seront menacées, et que le corps législatif aura jugé indispensable de prendre des mesures extraordinaires, elle le déclarera par un acte du corps législatif conçu en ces termes :

" Citoyens, la patrie est en danger ".

2. Aussitôt après la déclaration publiée, les conseils de département et de district se rassembleront, et seront, ainsi que les municipalités et les conseils généraux des communes, en surveillance permanente ; dès ce moment aucun fonctionnaire public ne pourra s’éloigner ou rester éloigné de son poste.

3. Tous les citoyens en état de porter les armes, et ayant déjà fait le service de gardes nationales, seront aussi en état d’activité permanente.

4. Tous les citoyens seront tenus de déclarer devant leurs municipalités respectives le nombre et la nature des armes et munitions dont ils seront pourvus : le refus de déclaration, ou la fausse déclaration, dénoncée et prouvée, seront punis par la voie de la police correctionnelle, savoir, dans le premier cas, d’un emprisonnement dont le terme ne pourra être moindre de deux mois, ni excéder une année ; et dans le second cas, d’un emprisonnement dont le terme ne pourra être moindre d’une année ni excéder deux ans.

5. Le corps législatif fixera le nombre des gardes nationales que chaque département devra fournir.

6. Les directoires de département en feront la répartition par district, et les districts entre les cantons, à proportion du nombre des gardes nationales de chaque canton.

7. Trois jours après la publication de l’arrêté du directoire les gardes nationales se rassembleront par canton ; et, sous la surveillance de la municipalité du chef-lieu, ils choisiront entre eux le nombre d’hommes que le canton devra fournir.

8. Les citoyens qui auront obtenu l’honneur de marcher les premiers au secours de la patrie en danger, se rendront, trois jours après, au chef-lieu de leur district ; ils s’y formeront en compagnie, en présence d’un commissaire de l’administration du district, conformément à la loi du 4 août 1791 : ils y recevront le logement sur le pied militaire, et se tiendront prêts à marcher à la première réquisition.

9. Les capitaines commanderont alternativement et par semaine les gardes nationales choisies et réunies au chef-lieu de district.

10. Lorsque les nouvelles compagnies des gardes nationales de chaque département seront en nombre suffisant pour former un bataillon, elles se réuniront dans les lieux qui leur seront désignés par le pouvoir exécutif, et les volontaires y nommeront leur état-major.

11. Leur solde sera fixée sur le même pied que celle des autres volontaires nationaux ; elle aura lieu du jour de la réunion au chef-lieu de canton.

12. Les armes nationales seront remises, dans les chefs-lieux de canton, aux gardes nationales choisies pour la composition des nouveaux bataillons de volontaires. L’assemblée nationale invite tous les citoyens à confier volontairement, et pour le temps du danger, les armes dont ils sont dépositaires à ceux qu’ils chargent de les défendre.

13. Aussitôt la publication du présent décret, les directoires de district se fourniront chacun de mille cartouches à balles, calibre de guerre, qu’ils conserveront en lieu sain et sûr, pour en faire la distribution aux volontaires lorsqu’ils le jugeront convenable. Le pouvoir exécutif sera tenu de donner des ordres pour faire parvenir aux départements les objets nécessaires à la fabrication des cartouches.

14. La solde des volontaires leur sera payée sur les mandats qui seront délivrés par les directoires du district, ordonnancés par les directoires de département, et les quittances en seront reçues à la trésorerie nationale comme comptant.

15. Les volontaires pourront faire leur service sans être revêtus de l’uniforme national.

16. Tout homme résidant ou voyageant en France est tenu de porter la cocarde nationale. Seront exceptés de la présente disposition les ambassadeurs et agents accrédités des puissances étrangères.

17. Toute personne revêtue d’un signe de rébellion sera poursuivie devant les tribunaux ordinaires, et en cas qu’elle soit convaincue de l’avoir pris à dessein, elle sera punie de mort : il est ordonné à tout citoyen de l’arrêter ou de la dénoncer sur-le-champ, à peine d’être réputé complice. Toute cocarde autre que celle aux trois couleurs nationales est un signe de rébellion.

18. La déclaration du danger de la patrie ne pourra être prononcée dans la même séance où elle aura été proposée, et avant tout le ministère sera entendu sur l’état du royaume.

19. Lorsque le danger de la patrie aura cessé, l’assemblée nationale la déclarera par un acte du corps législatif conçu en ces termes :

" Citoyens, la patrie n’est plus en danger ".

F) La Patrie en danger

Le 11 juillet 1792 l’Assemblée législative :

- prend acte de l’incapacité de l’exécutif (royauté, gouvernement) à défendre la France et sa révolution.

- s’empare du pouvoir exécutif au nom du peuple souverain.

La proclamation de La Patrie en danger a plusieurs conséquences immédiates et utiles :

- les conseils de département, district et commune sont tous placés en alerte permanente

- les gardes nationaux sont tous considérés comme placés dans le cadre d’active

- chaque département doit fournir une nouvelle levée de volontaires.

- ces volontaires doivent se présenter sous trois jours au chef-lieu de district où ils seront équipés et armés au mieux.

Ces mesures simples et motivantes créent un élan extraordinaire dans une grande partie du pays.

A Paris, dès le 12 juillet, le canon tonne d’heure en heure. Deux cortèges d’élus et de soldats parcourent les quartiers, installant leur tente sur chaque place où ils prennent les enrôlements.

Les bataillons de Bretons et de Marseillais (Chant de guerre de l’armée du Rhin qui devient ainsi la Marseillaise) arrivent de leurs provinces portés par une dynamique incroyable. De partout arrivent de nouveaux renforts.

Ces volontaires de 20 ans vont donner à la France sa génération de généraux la plus réputée : Hoche, Marceau, desaix, Kléber, Joubert, Suchet, Bessières, Murat, Masséna, Ney, Lannes, Soult, Augereau...

Les savants inventent de nouvelles méthodes afin de fabriquer le matériel nécessaire à la guerre : salpêtre collecté dans les caves pour obtenir de la poudre...

L’Assemblée prend des décisions comme le camp pour défendre Paris malgré le veto du Roi.

Les victoires de Valmy et Jemmapes vont bientôt sauver la Révolution.

Valmy ( 20 septembre 1792), symbole fort d’une mobilisation populaire qui sauve la Révolution française

Bataille de Jemmapes (6 novembre 1792) remportée par l’armée révolutionnaire

G) Quelques documents sur la mise en place du dispositif La Patrie en danger dans la région parisienne

Arrêté du Conseil général de la Commune de Paris relatif à la proclamation, 19 juillet

Cérémonial à observer pour la proclamation de l’acte du Corps législatif qui déclarait le danger de la Patrie et pour l’enrôlement civique des citoyens qui se dévoueraient à sa défense

Extrait du registre des délibérations de la section de la Fontaine de Grenelle, 24 juillet

Cérémonie de la proclamation des noms des volontaires, 29 juillet

Harangue du Maire de Paris aux citoyens partant pour la frontière, 29 juillet

Compte rendu du Moniteur

Modèle des certificats remis aux volontaires

Les femmes demandent à marcher à l’ennemi

Exaltation des Parisiens à la lecture du Manifeste du duc de Brunswick

Des commissaires présentent trente-six citoyens enrôlés sur la section de Mirabeau

Adresse du citoyen Boucher, commandant la section de Mirabeau, à l’Assemblée nationale

Répartition des enrôlés

Emotion généreuse des communes suburbaines du département de Paris

Réquisition de 30,000 hommes des gardes nationales de Paris et des départements voisins, 26 août

150 jeunes gens de la section des Quatre-Nations défilent dans la salle du Corps législatif, 31 août

Discours prononcé par l’un d’eux

Arrêté du Conseil général de la Commune de Paris appelant aux armes, 2 septembre

Serment de la compagnie franche de l’Oratoire et des canonniers de la section du Roule

Enrôlement des acteurs du théâtre Montansier, 3 septembre

Mme d’Harville demande qu’il lui soit confié douze enfants de volontaires pendant la durée de la campagne, 4 septembre

Les sections du Pont-Neuf, des Tuileries et du Ponceau présentent à l’Assemblée des compagnies de volontaires

Les enrôlements volontaires affluent en grand nombre, ainsi que les dons patriotiques, 5 septembre

La section de la Cité présente deux compagnies ; la commune de Bercy envoie une compagnie prêter serment ; les communes de Colombes et de Bourg-la-Reine amènent leurs volontaires

Jean-Baptiste Terrasson, ses trois fils et sa fille

La première compagnie de la section des Droits-de-l’Homme, les volontaires de Neuilly-sur-Seine, Charenton et Gentilly défilent devant l’Assemblée, 6 septembre

La section de 1792 offre 300 défenseurs à la Patrie ; la municipalité d’Aubervilliers amène ses volontaires ; le bataillon de Saint-Denis défile, ainsi que les volontaires des sections du faubourg Saint-Denis et des Gravilliers, 7 septembre

Des commissaires de la section du Louvre présentent la compagnie des Arts, 8 septembre

Les communes de Sceaux et d’Arcueil présentent leurs volontaires

Récit de la citoyenne L..., de la section des Lombards, sur le départ du bataillon, 9 septembre

Défilé dans la salle de l’Assemblée nationale des canonniers de la section du Faubourg Montmartre et des volontaires des sections du Mail, du Marais et de l’Arsenal, et de la commune de Saint-Maur, 10 septembre

Le bataillon de l’Arsenal prête serment, ainsi que deux compagnies de la section des Fédérés et une de la section de 1792, 11 septembre

Présentation de la seconde compagnie de la section du Mail et des volontaires de Châtillon

Fontenay-sous-Bois et Créteil présentent leurs volontaires ; la compagnie franche du Louvre et la 2e compagnie des Droits-de-l’Homme défilent, 13 septembre

Prestation de serment de plusieurs compagnies de volontaires formées dans la banlieue ; présentation du bataillon de la Butte-des-Moulins, 14 septembre

Les citoyennes de la section des Invalides jurent de défendre la patrie, si le sort leur enlève leurs époux, 16 septembre

Les boursiers du collège de l’Égalité, organisés en 2e compagnie de la section du Panthéon-Français, se présentent à l’Assemblée, prêtent serment et défilent, 17 septembre

Le total des canonniers, gendarmes et volontaires partis de Paris du 3 au 15 septembre, s’élève à 18,635 ; considérations générales sur les volontaires

Etat des dons patriotiques faits à l’Assemblée nationale pour les frais de la guerre, du 8 juillet au 20 septembre 1792

Sitographie

http://books.google.fr/books?id=Odg...

http://books.google.fr/books?id=c9A...

http://www.diagnopsy.com/Revolution...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Commun...


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