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Ce matin, ils ne sont pas peu fiers d’avoir réussi et d’avoir rejoint le mouvement des lycéens. « Mes amis se félicitaient d’être parvenus à bloquer Dauphine, soi-disant la fac la plus à droite de Paris. Je leur ai dit : “Vous ne pouvez pas dire ça ! Vous allez voir, Assas aussi va fermer !” », raconte un étudiant à une amie.
Laurence De Cock analyse la mobilisation en cours de la jeunesse en France, sa diffusion rapide et les solidarités qu’elle fait naître. Derrière les demandes de remplacement des enseignant·es et d’amélioration des conditions d’étude dans les lycées, elle invite à entendre l’expérience quotidienne des inégalités, du racisme et du mépris de classe.
Professeur et parent d’un lycéen, je suis alarmé par les techniques de "maintien de l’ordre" déployées face au mouvement lycéen. Signons massivement la pétition pour l’interdiction des armes mutilantes
Depuis plusieurs semaines, la mobilisation, née dans un lycée de Créteil, a pris une ampleur exceptionnelle. Une dynamique témoignant d’une volonté croissante d’auto-organisation et d’autodétermination des luttes populaires.
ça a continué, jusqu’à qu’ils le fracassent sur un mur, la bouche en sang. Alors, un de ces tarés est arrivé par derrière et lui a filé des coups de décharges électriques, à répétition partout dans son dos et dans les aines, alors qu’il était plaqué au mur, maintenu de toutes parts, avec ses bras en l’air, et qu’il continuait de se faire frapper et de recevoir des coups de poing dans les reins et des béquilles dans les jambes. Puis, ils l’ont fauché, jeté par terre, pendant que l’autre malade continuait de lui envoyer des décharges électriques dans son dos...
Des économistes confirment que la colère des lycéens est tout à fait justifiée Classes surchargées, profs absents, manque de moyens…
À Rennes, une travailleuse sociale a été violemment giflée par un policier en marge de la manifestation du 6 octobre. La victime témoigne pour la première fois ». D’autres vidéos, inédites, racontent le contexte d’une séquence déjà vue plus de 2 millions de fois sur les réseaux sociaux.
Plusieurs vidéos montrent un véhicule de la police nationale foncer vers un groupe de manifestants en marge de la mobilisation de lycéens à Dunkerque le 5 octobre 2026. Le Monde a authentifié différentes vidéos de la scène, des enquêtes administrative et judiciaire sont ouvertes.
9 octobre 1967 : Che Guevara est exécuté par les hommes de main au service de la CIA.
Les informations personnelles sur quelques lycées, les infos des journaux régionaux de toute la France dès 9 heures du matin et surtout à partir de 14h, les images télé sur France Info prouvent que le mouvement s’est encore élargi ce 8 octobre, aussi incroyable que cela puisse paraître aux éditocrates.
L’usage disproportionné de la force contre des jeunes qui manifestent n’est pas un fait isolé. Il s’inscrit dans une montée de pratiques autoritaires qui, progressivement, fragilisent nos libertés et nos droits.
A) Texte de la "Loi sur le divorce" du 9 octobre 1792
B) Révolution française, famille, mariage...
20 septembre 1792 Institution du mariage civil, laïque et républicain
« Nous venons de vivre une journée mémorable. C’est-à-dire une journée qui restera dans nos mémoires par son caractère absolument hors du commun, au regard de ce que nous avons pu connaître jusqu’à ce jour en matière de mobilisation de la jeunesse », écrit Jean-Luc Mélenchon dans sa dernière note de blog
Alors que les constructeurs Volkswagen ou Mercedes sont lancés dans une surenchère de plans d’austérité et de licenciements, le grand syndicat IG Metall est confronté à la fin de la cogestion, mais aussi à une extrême droite en quête d’implantation dans le monde du travail.
Plusieurs centaines de milliers de personnes ont défilé dans une trentaine de villes mardi, à l’appel conjoint des collectifs lycéens et étudiants et des syndicats d’enseignants. Les cortèges denses, jeunes et bon enfant confirment que le gouvernement ne peut plus ignorer la mobilisation démarrée le 15 septembre.
« Depuis le 21 septembre, la jeunesse parle de son avenir, de ses angoisses, de ce qu’elle vit. Et chaque lycée bloqué reçoit la même réponse : la violence policière. Des bras tordus, des mâchoires brisées, des yeux crevés. » Face à la répression, à l’initiative de la Fédération Syndicale Étudiante...
A) Hommage à Lény Escudero, décédé le 9 octobre 2015, chanteur à la voix chaleureuse, à l’engagement profond, aux thèmes romantiques
B) Quelques jolies chansons
C) Mourir pour des idées (paroles)
D) La grande farce (Ainsi parlait Jésus sur son chemin de croix)
Retrouvez en intégralité mon passage sur TF1 dans Bonjour la matinale du mercredi 7 octobre 2026.
Entre le 21 septembre, date marquant le début du mouvement au lycée Saint-Exupéry à Créteil, et ce vendredi 2 octobre avec plus de 400 établissements fermés par les autorités, les mobilisations lycéennes sont montées crescendo en France, en même temps que les épisodes de violences relayés instantanément sur les réseaux sociaux.
Ces deux dernières années, les jeunes sont descendus dans la rue aux quatre coins du monde. Du Kenya au Népal, de l’Indonésie aux Philippines, de Madagascar au Maroc, en passant par le Pérou, ils se révoltent et se mobilisent. Les journalistes parlent volontiers de soulèvements de la « Génération Z »,
Est-ce que vous appelez au calme ?! Est-ce que vous condamnez les violences ?! C’est un grand classique de la couverture médiatique des mouvements sociaux : les chiens de garde veulent rétablir l’ordre.
Le mouvement lycéen est motivé par un défaut de moyens, tant en enseignants que pour les locaux. Cette situation est clairement organisée depuis des années avec un sous-investissement de l’État dans les établissements publics, ce qui permet le développement d’un secteur privé lucratif qui scolarise un nombre croissant d’élèves.
Eric Coquerel est l’invité de la matinale Public Sénat, le lundi 5 octobre 2026 en soutien en revendication des lycéens qui manifestent pour la suppression de Parcoursup et pour de meilleures conditions d’études. Ainsi que sur le début des discussions sur le budget 2027.
L’autre tache sur le parcours du président du RN. Il a salué le « sérieux » du négationniste Robert Faurisson, écrit dans un journal antisémite et célébré Pétain : portrait de Jean-François Jalkh, pilier du RN et employeur au Parlement européen de Jordan Bardella.
Plus de 2 000 personnes, très majoritairement des mineurs, ont été placées en garde à vue depuis lundi 28 septembre en marge du mouvement des lycéens. Plusieurs d’entre eux témoignent de conditions de détention violentes, qui interrogent sur la réponse politique apportée à cette mobilisation.
Un lycéen de 17 ans mis en cause dans l’attaque d’un commandant de police a été mis en examen et écroué dimanche soir pour « violences aggravées ». Son avocat dénonce une tentative de noyade lors de l’interpellation qui a précédé l’affrontement.
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La jeunesse qui manifeste doit être écoutée, pas réprimée. Nous soutiendrons toujours les personnes qui manifestent pacifiquement pour leurs droits. Et nous nous battrons toujours pour protéger ce droit fondamental qu’est celui de manifester : pilier de tous nos autres droits.
6 octobre. Dans une note publiée ce samedi 3 octobre, Jean-Luc Mélenchon livre une analyse sur les événements actuels, un cadrage pour comprendre le réel et organiser l’action. Il montre que le 6 octobre sera le point de ralliement, un point de départ d’une nouvelle série pour en finir avec un système à l’agonie.
Le syndicat s’insurge contre la "réponse brutale" apportée à "la colère légitime des lycéens" : "gazages, interpellations brutales et armes sublétales mutilantes". Les magistrats reprochent à Gérald Darmanin de ne pas chercher de "stratégie de désescalade".
Une vaste mobilisation lycéenne parcourt la France. Elle touche désormais plus de 400 établissements scolaires. Les revendications des élèves sont simples, sinon banales : disposer de conditions d’apprentissage décentes. Là, les murs gorgés d’eau, les rats, les punaises de lit et les douches cassées d’un internat. Un peu partout, le manque d’effectifs parmi les assistants d’éducation et les enseignants eux-mêmes. La réponse de l’État à ces protestations est celle de la répression disproportionnée - et de la répression la plus violente.
L’officialité médiatique a aussi essayé de faire croire que Bally Bagayoko, le maire de Saint-Denis, aurait lui-même allumé un feu avec des images du moment où il essaie… d’en éteindre un. Bravo les artistes ! Pas une image des insupportables violences policières. Normal. Les gosses de ces gens-là ne vont peut-être pas au lycée public ?
Plus de 2 000 interpellations en une seule journée. Des tirs de LBD à bout portant, des étranglements, des images de violences policières qui s’accumulent depuis le début du mouvement. Face aux lycées mobilisés, le gouvernement a choisi la répression. Dernière annonce en date : le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, veut engager la responsabilité des parents. Est-ce seulement possible légalement ? La CGT-Intérieur appelle au retrait de la police des lycées.
La couverture du mouvement lycéen sur BFMTV, LCI ou CNews affiche plusieurs constantes, parmi lesquelles le mépris pour les revendications de la jeunesse et l’obsession des violences. Une grille de lecture qui permet de cibler la gauche, tout en déroulant un tapis rouge à l’extrême droite.
Une grenade lancée par des CRS a explosé dans sa main et l’a arrachée. Son bras a également été blessé.
« Nous avons dépassé une ligne rouge. On éborgne la jeunesse comme ils ont fait avec les Gilets jaunes », a réagi auprès de l’AFP le président de l’Union syndicale lycéenne (USL).
La FSU appelle l’ensemble des personnels à être solidaires des lycéen⋅nes et des étudiant⋅es et à leur côté en se joignant nombreux et nombreuses aux manifestations et rassemblements, et à se mobiliser au côté de leurs élèves et étudiant⋅es y compris par la grève.
La vidéo dure une grosse dizaine de secondes. La scène se déroule à Metz ce lundi 5 octobre. On y voit un policier en civil maintenir une jeune fille au sol. La main droite du policier touche d’abord le crâne de la jeune fille. Mais sa main descend au niveau de sa poitrine
Jean-Luc Mélenchon est intervenu pour revenir sur les mobilisations lycéennes à travers le pays et appeler au plus large rassemblement aux manifestations étudiantes et lycéennes du 6 octobre 2026.
Depuis près de deux semaines, la contestation lycéenne monte partout dans le pays. Au cœur des revendications, le manque de moyens éducatifs et le délabrement des établissements, mais aussi les discriminations entre les lycées de banlieue et de centre ville. La réponse du gouvernement s’est illustré dans la violence : interventions policières brutales, interpellations massives, consignes de fermeté passées aux procureurs, réprimandes aux parents... Dans cet entretien, l’avocat pénaliste Raphaël Kempf analyse cette politique pénale particulièrement musclée et dénonce une instrumentalisation de la Justice à des fins de maintien de l’ordre.
Des milliers d’arrestations, plus de 5000 gardes à vue. Des CRS suréquipés, une BAC surarmée. A Toulouse, devant le lycée Déodat de Séverac, un fourgon blindé, des policiers en armes lourdes, un dispositif militarisé. Devant le lycée Toulouse Lautrec, des élèves nassés et aspergés de lacrymos en tir tendu, un responsable policier qui demande des renforts avec un rictus : « Venez, ici c’est que du bonheur ».
Après les affrontements survenus à la Rabaterie dans la nuit du 19 au 20 septembre, entre des jeunes et les forces de l’ordre à la suite d’une violente collision entre une voiture de police et un jeune à moto, c’est tout un quartier qui déplore son abandon total de la part des pouvoirs publics.
Ne laissons pas tirer sur nos enfants ! L’Union syndicale Solidaires appelle à participer à la journée de mobilisation nationale du 06 octobre, y compris par la grève.
Ce vendredi 2 octobre, plus de 300 communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon. « Nous souhaitons le rassemblement le plus large de la gauche autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon » écrivent-ils dans une tribune
La recomposition du paysage politique se poursuit en Allemagne. Dimanche 20 septembre ont eu lieu deux élections simultanées avec des résultats très contrastés : à Berlin, Die Linke est arrivée largement en tête avec 25,7 %, tandis qu’en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, situé dans l’est de l’Allemagne, l’AfD a confirmé sa très forte progression avec 38,2 % des voix.
La famille d’Eden, 14 ans, blessé au visage à Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val-d’Oise lors d’une manifestation lycéenne, a annoncé, ce samedi 3 octobre, porter plainte, notamment pour "tentative d’homicide volontaire".
Antoine Léaument revient sur deux sujets. D’abord, les mobilisations lycéennes : leurs causes profondes, la répression policière, le rôle des insoumis sur le terrain, et les tentatives de récupération médiatique.
Alors que les colonies évacuées en 2005 refont surface et que de nouveaux avant-postes apparaissent, l’armée israélienne rase des habitations palestiniennes, construit des bases et boucle des villages. Maintenant, un Palestinien y a été tué.
Inclusion, lutte contre les inégalités, soutien parental, décret d’exclusion d’un élève… Le Café pédagogique a rencontré la présidente de la FCPE, Anne-Charlotte Rossi, pour faire un tour d’horizon sur l’actualité
Communiqué d’enseignants et personnels en solidarité du mouvement lycéen.
La découverte d’un vaste édifice montre qu’au IIᵉ millénaire avant notre ère, les communautés d’Afrique du Nord-Ouest transformaient déjà leur environnement et entretenaient des échanges au sein de vastes réseaux méditerranéens.
Le mouvement des jeunes devient un vrai enjeu politique. L’État veut l’étouffer dans la répression, l’extrême droite espère bénéficier du désordre et d’une demande d’autorité. Les gauches sociales et politiques amorcent une réponse.
Alors que des actions de blocage de lycées ont lieu en Île-de-France depuis une semaine, un appel national est lancé pour mardi. Les élèves de Paul-Éluard, à Saint-Denis, dénoncent leurs conditions d’étude. Plusieurs interpellations et des témoignages de violences policières cristallisent les tensions.
Trois lycées, une université et un collège se sont retrouvés, à Saint-Denis, pour exprimer un ras-le-bol général des conditions d’études dégradées et une conscience aiguë d’avoir des formations dévalorisées.
Ce jeudi 1er octobre, plus de 350 lycées ont été bloqués partout en France. La mobilisation prend de l’ampleur. Ce sont les élèves d’un lycée de Créteil, dans le Val-de-Marne, qui ont lancé le mouvement le 17 septembre dernier. À l’origine : le manque de moyens et d’enseignant·es.
Disons-le d’emblée : le mouvement des lycéens qui traverse le pays ces derniers jours est impressionnant. Ses échos sont nombreux et évidemment incertains. Mais par son ampleur et sa trajectoire, et par son apparition polyphonique dans l’agenda politique, cette mobilisation est déjà un point de bascule de la vie politique française contemporaine.
« Lisez leurs pancartes, écoutez les ! Rendez-vous le 6 octobre ! » Une enseignante du lycée Voltaire à Paris, au micro de l’Insoumission, lors du blocus de l’établissement. Le 6 octobre, étudiants, salariés, lycéens, enseignants, parents appellent à manifester ensemble pour rompre avec le système actuel, fait de coupes budgétaires et de répression totale.
Lorsque des heurts se produisent entre policiers et manifestants, c’est toujours l’État, et lui seul, qui définit le niveau de violence. Le curseur choisi par le gouvernement Lecornu pour tenter de tuer dans l’œuf la mobilisation des lycéens en dit long sur le choix continu de la répression comme unique réponse aux revendications sociales, d’où qu’elles viennent.
Les lycéens se mobilisent pour des moyens et des conditions d’étude dignes. Le pouvoir leur répond par une répression stupéfiante. Cette génération qui entre en politique est considérée comme un problème d’ordre public et non comme une force démocratique.
Partout en France cette semaine, des lycées et des universités ont été le théâtre de mobilisations. En jeu : des conditions dignes d’enseignement. Les jeunes ont exigé plus de moyens, moins de sélection. Plus d’égalité, moins de mépris. En face : le pouvoir l’a frappée. Le gouvernement n’a pas entendu la colère et apporté de solution politique. Il a encouragé les forces de l’ordre à brutaliser la jeunesse. En face : le pouvoir l’a frappée. Le gouvernement n’a pas entendu la colère et apporté de solution politique. Il a encouragé les forces de l’ordre à brutaliser la jeunesse.
Chaque jour, de nouveaux lycées entrent dans la danse. Jeudi, de nombreux étudiants ont aussi rejoint les rassemblements, après avoir à leur tour bloqué des campus. Le gouvernement tient sa ligne dure, faute de véritable réponse politique à apporter.